L’histoire €rotique d’Eglantine

- X-Rated. A réserver à un public majeur et averti. -

Si je devais donner une définition d’Eglantine ? Objectivement ? … Je dirais qu’elle est aussi belle que son appartement de 300 m² dans le 7eme arrondissement de Paris, aussi chatoyante que le compte en banque de son père et… malheureusement aussi chaste qu’il est permis de l’être dans un milieu aussi favorisé que le sien. A 26 ans, la plus jolie blonde qu’il m’ait été donné de voir, semble inéluctablement destinée à devenir l’épouse jamais honorée de l’un de ces riches hommes d’affaire à double vie (autrement appelé « honteuse » au sein du Microcosme). Et à dire vrai, confidence pour confidence, je trouve ça pire que dommage ; Rageant. Pourtant, d’après ce que j’ai entendu dire, la jeunesse d’Eglantine a été « exemplairement mondaine » (sous entendez totalement débauchée) : Clubbing international dès l’âge de 12 ans (Deauville, Courchevel, Ibiza…). Rallyes. Boites à bac et Ecoles de commerce… Des soirées où  l’alcool et le sexe faisaient le meilleur des ménages et où la jeunesse dorée aimait à se bruler les ailes. Dans la logique du vice, ces premiers pas auraient dû naturellement conduire Eglantine à plus de licence. Alors comment expliquer son hermétique pudibonderie, car d’après ce que j’en sais, Eglantine malgré une montagne de prétendants reste désespérément et scandaleusement vierge et immaculée… Impossible de le dire, seules quelques vagues rumeurs circulent de temps à autre sur son compte dans le TP (tout – paris) et laissent entendre qu’elle aurait peut être entretenue une relation avec une danseuse d’une boite de Strip-tease à consonance américaine du centre de Paris… Mais cette histoire sent tellement le bad gossip qu’il est inutile d’y accorder trop d’importance…

Pour ma part, je fantasmais et je fantasme toujours
à mort sur cette splendide icône Rive gauche ; Ses longues jambes fines et naturellement musclées, son total look de petite fille riche, ses seins pleins, équilibrés droits et fiers – garantis 100% sans silicone par son chirurgien – Son ventre plat, nourri uniquement par des chefs étoilés, ses fesses délicates fermes et rebondies, ses dents blanches, droites et parfaitement alignées, ses cheveux blonds qui prennent naturellement le « bon » pli à chaque nouvelle mode, ses yeux immenses, bleus, exquis. Même son maintien typique de la jet set, froid et distant, m’excite au plus haut point. Je l’adore à l’égal d’une déesse païenne. Trop parfaite pour être humaine. Parfois (souvent), je l’imagine dans des situations scabreuses, les jambes écartées, me révélant avec lubricité son intimité (a priori) préservée, toute humide et prête enfin à s’abandonner sans retenue à la volupté… Pour alimenter mes fantasmes, j’ai la chance de la croiser souvent, notamment dans le quartier, car j’habite non loin de chez elle ; Un appartement un brin plus modeste (200 m²) mais néanmoins de haut standing, « thanx to me » comme disent certains de mes amis un brin snobinards. Rassurez vous, je ne vais pas vous parler de mon job et vous laisser imaginer une réussite acquise de longue lutte : Je ne travaille pas (en tout cas pas au sens commun), disons pour faire court que je suis rentier… Mes parents sont tristement décédés dans un accident de yacht et en qualité d’unique héritier ils m’ont laissé de quoi vivre plusieurs vies sans me priver. Je les pleure souvent et puis je m’oublie dans le luxe et dans la futilité de la vie mondaine. Mais, n’allez pas croire que je suis oisif pour autant, même si mon existence est définitivement celle d’un hédoniste convaincu… Pour revenir à mon adorable et néanmoins vénéneuse passion, hier matin je l’ai encore croisée dans la rue. Elle est resplendissante et humaine, elle me dit bonjour à chaque fois qu’elle me voit. Eglantine fait frissonner mon cœur avec son sourire de star confirmée. Je vous le dis en un mot comme en cent : Elle est merveilleuse. Jeunes, nous aurions pu être assez proches (amis communs, lieux de villégiatures communs, fêtes communes) et pourtant je n’ai jamais osé ni l’aborder ni l’inviter à boire un verre ou plus si affinités… La trouille sans doute, la peur du râteau comme dit le commun des mortels. Mais l’occasion de lui faire part de mes sentiments se représentera, j’en suis convaincu…

Pour l’instant, revenons à moi voulez vous ? Pour vous donner une idée de mon quotidien, ce soir je suis invité chez un couple  d’amis, Eléonore (28 ans) et Maxence (32 ans), deux purs produits de la N.A.P Academy, elle est journaliste de mode (“Fine & Sexy“), il est gauchiste convaincu et galeriste (avec du bide en plus). D’après ce que Maxence me raconte, ils baisent comme dans les pornos US et ont déjà fait des partouzes et au moins une Sex Tape visionnée plus de 100 000 fois sur YouPorn. Ce que Maxence ne sait pas (enfin je crois) c’est qu’Eléonore m’a sucé la dernière fois que j’ai mangé chez eux ! Dans la cuisine, pendant qu’il était affalé sur son canapé en train de siroter sa énième coupe de Krug, allumant maladroitement un Cohiba plus grand que son bras et déclamant à qui voulait l’entendre son amour pour des êtres qui l’auraient probablement haï (lui et son style de vie), si ils l’avaient connu… Nous n’étions que tous les 3 ce soir là chez eux et croyez le ou non, cette fille est une tigresse une fois saoule. Totalement désinhibée. De façon incroyablement inattendue pour moi, elle m’a plaqué contre le frigo américain, prestement dégrafé ma braguette et commencé aussitôt à enfoncer avec rage ma bite au fond de sa gorge, allant venant comme une morte de faim, puis elle a craché sur mon sexe comme une vulgaire biatch, l’a léché et pourléché goulûment, tout en me branlant. Après elle m’a suçoté les couilles qui heureusement pour moi étaient bien lisses du fait de mon récent rasage intégral. Inutile de le nier, j’ai joui très rapidement et presque logiquement au regard de « l’étreinte » prodiguée. Elle a tout avalé ! Sans se poser de question. Naturellement, comme si c’était dans la logique des choses. Eléonore était retournée ensuite avec prestance dans le salon et avait roulé une magnifique pelle à son homme qui ne manquait pas de me regarder avec trop de concupiscence pour être honnête. Le lendemain, Le champagne millésimé avait fait son effet sur mon cerveau et je ne gardai finalement que quelques bribes de cette soirée. Celles que je viens d’évoquer bien entendu…

Il est presque 20:00 et je suis devant chez Eléonore et Maxence. Ils habitent un magnifique hôtel particulier à Neuilly. L’allée privée est très calme, comme à son habitude. Dehors il fait délicieusement bon pour un 1er mai. Je regarde ma Rx, les aiguilles d’argent indiquent effectivement 20:00, je m’apprête à sonner chez eux. Il faut le savoir, être ponctuel est un acte de rebellion dans la haute société. Au moment où mon doigt effleure la sonnette une intuition me gagne, je sens qu’il va se passer quelque chose ce soir, quelque chose de fort et de très agréable. Ding Dong. Eléonore la tigresse m’ouvre la porte. Comme à son habitude elle est hyper sexy. Robe noir ultra courte Lolita L., talons Jimmy C., lunettes monogrammées, queue de cheval brune lissée et air de pétasse “made in sixteen“.  Elle me fait 2 bises, prend grand soin de me les faire à la commissure des lèvres, m’adresse un regard de braise qui confirme mon impression : Cette nana veut vraiment ma bite. Je lui donne mon nouveau pardessus (Pour hOmmes), qu’elle tente de suspendre sur un portemanteau Le Corbusier et elle fait (à mon avis) volontairement tomber mon superbe trench afin de se pencher pour le ramasser, si bien que je ne peux que voir qu’elle ne porte pas de petite culotte sous sa jupe, mais juste des bas noirs. Du coup, ravi de la vision, je ne l’engueule pas, mais je bande dur. Cette fois ci, plus de doutes, Maxence sera cocu ce soir à n’en pas douter… Eléonore m’entraîne dans la salle de home cinéma où sont réunis les convives de ce soir. Au passage elle en profite pour me raconter les derniers potins : « Au fait je t’ai dis pour Chloé L. ? La petite salope a baisé avec le fils de [confidentiel]. Après s’être tapé le père c’est quand même limite, d’autant plus qu’il n’a que 15 ans. Cela dit il parait qu’il est génialement imberbe et ne rechigne pas à la besogne. Apparemment il a une belle grosse queue dans les 30 cm. Cette conne a absolument voulu se faire sodo… tu vois ce que je veux dire. Il l’a littéralement défoncée, c’était trop gros ! Elle est partie à l’hosto. Il a carrément fallu lui faire des points de suture » dit elle l’air goguenard, « C’est clair, elle manque encore d’expérience de ce côté-là, pauvre petite pétasse… »,  « Mais j’y pense, t’es au courant pour la soi disant princesse de machin ? En fait c’est juste une petite allumeuse cokée à mort… et l’autre acteur de série Z  son soi disant mec – une vraie folasse, on l’a retrouvé dans un backroom du Marais en train de se faire fister,  t’imagines tous ces prols qui y croient à leur histoire dans ces mags à la con ? » Et ainsi de suite… Je ne dis rien mais j’adore. Les commérages sont  pour moi une vraie source de délectation.

Dans la salle de Home Cinéma
l’incorrigible Maxence est en souffrance sur un de ces nouveaux jeux vidéos qui requièrent de plus en plus d’efforts de la part du joueur. Il tente vainement de faire un mawashi  à un adversaire virtuel sur son écran de 3 mètres. Il se ridiculise devant  Chiara, Mathieu, Laurent, Isild et aussi incroyable que cela puisse paraître pour moi, Eglantine. Tout le monde rigole (il y a de quoi) et semble à l’aise un verre de Chardonnay californien à la main. Eglantine m’adresse un sourire que je pense être de courtoisie. La soirée ne fait que commencer et je commence déjà à kiffer… Il faut reconnaître que Maxence est un maître des lieux hors pair. Il s’arrange toujours lors de ses réceptions pour pratiquer un mélange des genres subtil et audacieux. Chiara est La jeune styliste de 22 ans qui monte. Elle est fraîche et sublime, toujours provocante et son phrasé parfois ravageur est souvent crû. Héritage de la B.a.n.l.i.e.u.e Academy. Mathieu, son mec de 28 ans est typique du « Pique Assiette Style », dont la beauté ne tardera pas à se faner une fois la trentaine passée. Ce gars m’épate, il est toujours partant pour tout. (Tant que ça n’implique pas d’ouvrir son portefeuille). Laurent 29 ans est le prototype du bon pote : trader, rigolard et au courant de tout, un élément essentiel dans une soirée hype pour maintenir une ambiance générale de qualité, ce soir il est très en forme et il ne semble pas affecté par les recents évenements économiques. Isild est une happy « modeuse » de 25 ans, blonde et sexy qui aime allumer les jeunes et  se faire entretenir par des vieux messieurs aux pénis flasques mais aux CAB (comptes en banque) bien garnis. Eglantine, 26 ans, profession : Elue de mon cœur, le reste pour l’instant, à mes yeux,  n’a pas d’importance. Je me demande quand même par quel concours de circonstances, « mon égérie » est présente ce soir. Voilà un beau mystère à éclaircir. Les derniers espoirs de Maxence d’étendre ses adversaires virtuels semblent désormais être réduits à néant. Eléonore nous invite fort élégament à passer dans la salle à manger.

L’humeur des convives est excellente et le menu de ce soir est divin. Sushi de caviar en entrée, homard grillé en plat, Mousse au chocolat en sabayon sur meringue en guise de dessert. Le tout servi avec du Cristal Rosé et bien évidemment du Krug pour Maxence. J’apprends par Laurent que Eglantine est venue à l’initiative d’Isild dont elle est une amie d’enfance. Je l’ignorai, cela dit comment aurai-je pu le savoir. Décidément ce monde est vraiment petit. C’est la fin du repas. Eléonore après s’être concertée avec Maxence, nous propose de jouer à un jeu aussi simple qu’evocateur, « Action – Vérité ». Enhardis par l’alcool et la musique de fond (mixtape d’un IT – dj d’à peine treize ans mais au style très très prometteur), personne ne se défausse et au contraire, chacun porté par une énergie positivement grivoise, se rend avec excitation et trépignation dans le salon. La musique résonne,.Les 9 enceintes Cabasse permettent à Curtis de s’exprimer mieux que si il était physiquement présent dans la pièce. La suavité de sa voix renforce l’impression de chaleur tandis que la lumière se tamise peu à peu… Nous sommes assis autour de la magnifique table basse designée par un Artiste de Maxence pas encore mort  (donc pas encore trop cher), prêts comme des collégiens à faire ce qui nous sera demandé (pour peu que cela soit suffisamment chaud). Eléonore fait tourner en son centre la bouteille de  Cristal. Après trois tours elle s’arrête sur Isild.  « Action ou Vérité ? » demande Eléonore.  « Vérité » répond candidement Isild.  « Très bien, as-tu mis une petite culotte ce soir ? » demande la compagne de Maxence avec une pointe de lubricité dans la voix. Silence circonspect de l’assemblée qui attend la réaction d’Isild. « Non » glousse la jolie blondinette. Tout le monde rigole, complice. Le ton est donné. Je regarde avec insistance Eglantine qui ne manifeste visiblement aucune émotion particulière, si ce n’est un rictus de courtoisie. Pourtant elle est là, physiquement présente, dans cette pièce qui transpire de plus en plus le sexe. Mon dieu des enfers, j’ai tellement rêvé d’un instant comme celui – ci. Evidemment je bande à tout rompre. Je constate amusé que  les autres garçons font comme moi et essayent de regarder à la dérobée sous la jupe d’Isild pour vérifier ses dires. « A moi » dit Isild qui s’amuse à croiser et décroiser ses jambes, elle lance la bouteille qui s’arrête cette fois sur Laurent. «Action ou Vérité ? ».  « Action » « Très bien Laurent, je vais poser une fraise sur le pied de Chiara, tu vas la chercher à 4 pattes et la manger sans les mains ». « OK » Laurent qui fait un mètre quatre vingt dix s’exécute docilement. A 4 pattes comme un chien, il se penche sur le pied et mange la fraise. Pour ma part je n’aime pas trop les délires fétichistes et mon érection se calme un peu. Toujours pas de réactions connotées visibles de la part d’Eglantine. Cela ne semble pas déranger Eléonore, Chiara et Isild qui sont aux anges. Maxence et Mathieu ont l’air de s’en branler totalement. « Mon tour » dit Laurent, la bouteille tourne pour s’arrêter sur  Eléonore. « Action ou Vérité ? ». « Vérité » « Ton plus grand fantasme ? » du tac au tac notre hotesse répond : « Une partouze avec vous 7 » et l’érection me reprend de plus belle. Après 2 tours la bouteille s’arrête sur moi. Mon cœur bat à tout rompre. « Action ou Vérité ? ». Euh… « Action ». « Très bien, nous allons enfin passer aux choses sérieuses », dit la maitresse de maison avec un grand sourire,  « Je veux… que tu lèches la chatte d’Eglantine ».

Mon cœur s’emballe encore un peu plus si c’est possible et je crains un instant l’attaque. Je jette un regard inquiet dans la direction d’Eglantine. Elle se lève. Je pense. Je suis sûr qu’elle va partir. S’en aller et me laisser en plan. Elle va mettre fin à ce jeu qui me semble si loin d’elle, si loin du mythe que je me suis forgé. Eglantine prend la parole, de sa voix douce et élégante et dit : « Si vous me permettez, je vais m’adosser au canapé, vous serez face à moi pour regarder mon visage et le haut de mon corps. Louis sera derrière moi et fera… ce qu’il voudra. ». Incroyable. Je vais exploser. Mon sexe est si dur. Tant pis, j’y vais, je tremble un peu, je m’agenouille, je suis derrière elle. Accroupi ou à peu prêt. Le spectacle est encore plus beau que dans mes rêves les plus fous. Son cul est tout simplement splendide. Mes mains s’accrochent à ses hanches. Eglantine ne bouge pas. Ma langue avide explore du mieux qu’elle peut les recoins de sa chatte, ses lèvres gonflées, humides, douces. Je n’ai pas la prétention de décrire la scène avec une précision chirurgicale, mais sachez que je m’applique du mieux que je peux avec ma langue et avec ma bouche pour lui donner du plaisir. J’ai lu un jour que les garçons étaient souvent maladroits car ils essayaient d’utiliser leur langue comme une bite, ce qui ne provoque pas forcément grand-chose chez la femme. Donc j’essaie de faire autrement. Je continue à lécher, je m’applique. Elle commence à bouger. Sa respiration semble plus saccadée. Je perçois des petits cris. Je suis tellement concentré. Je ne pense plus à mon sexe douloureux, je me focalise sur son plaisir. Sur sa jouissance. Je manque de prendre un coup sur le nez, sa main rejoint ma langue, ça s’emballe, elle se contracte, je sens enfin le plaisir l’irradier, c’est magique. Les autres applaudissent de concert au moment ou Eglantine se relâche, cesse ses mouvements. Je retire mon visage rougi par l’effort et je me relève. Elle se retourne, m’embrasse à pleine bouche. Ne m’a-t-elle pas dit merci dans l’oreille ? J’ai la bouche sèche, j’ai soif. Eléonore propose une pause. Elle est la bienvenue.

Laurent et Isild sortent fumer une clope dans le jardin. Chiara et Mathieu s’éclipsent discrètement à l’étage, ne restent dans le salon que Maxence, Eléonore, Eglantine et moi. « Alors, comment trouves-tu notre petite soirée Louis ? » demande Maxence cigare au bec et érection visible sous son peignoir à la Hugh Hefner. « Géniale, surprenante mais géniale ». Maxence reprend : « C’est Eléonore qui a insisté. Apparemment la petite pipe de la dernière fois dans la cuisine lui a beaucoup plût et depuis elle ne cesse de vanter tes mérites… » Eléonore s’approche d’Eglantine, lui murmure quelque chose à l’oreille et toutes deux sortent du salon en gloussant. «Louis, comme je suis ton ami je vais essayer de prendre beaucoup de pincettes pour te dire ce que j’ai à te dire… Chaque « sauterie » que j’organise est intégralement filmée, tu n’as pas vu les caméras car elles sont très discrètes. Si je fais ça ce n’est pas pour mater, même si parfois… non, le but c’est de coincer les éventuels mouchards. Personne ici ne veut être confondu ou inquiété sur ses pratiques, quelles qu’elles soient, personne ne veut que sa réputation soit mise à mal par telle ou telle « rumeur ». « Je sais que tu ne diras rien, mais mieux vaut prévenir que guérir… j’ai bien entendu une totale confiance en toi et surtout que cela ne t’empêche pas de t’amuser ! Mon vieux, dès le premier soir, réussir à faire jouir Eglantine. Chapeau. Je te sers une coupe ? » Mes mains sont moites. Je transpire un peu. Ainsi depuis tout ce temps mes “amis” s’adonnaient au libertinage sans que je sois au courant ni même convié. Et que dire d’Eglantine que je pensais si chaste et pure. « Avec plaisir, vieux ! » dis je, reprenant de l’assurance. Eglantine et Eléonore reviennent dans le salon. Elles sont nues toutes les deux, elles n’ont conservées que leurs talons hauts. Elles sont incroyablement excitantes. « Et maintenant Gentlemen, nous voulons du sexe ! » lance  Eglantine la dévergondée.

La musique des MGMT colle parfaitement à l’ambiance suave et moite. Je détaille Eglantine du regard. 1 mètre 77, environ 51 kilos, seins superbes, cul déjà évoqué. Sa chatte est totalement épilée au laser. Elle est magnifique, impressionnante, surréalistiquement belle. 0 défaut. Eléonore est elle aussi superbe nue. Un peu plus sensuelle, un peu moins parfaite. Sauvage. Je suis assis sur le canapé, je vois Maxence ouvrir son peignoir révélant son sexe en érection (cet enfoiré à vraiment une grosse bite), attendant qu’Eléonore le prenne dans sa bouche, ce qu’elle ne manque pas de faire avec délectation et avec l’habileté que je lui connais maintenant. Ma dulcinée s’installe à mes côtés, ouvre délicatement ma braguette, jette un œil sur la scène porno que jouent nos voisins et commence à me sucer tendrement. Tout d’abord, elle prodigue de petits bisous experts sur ma verge. Elle caresse tendrement mes couilles, puis passe ensuite sa langue sur la base, remonte jusqu’au gland qu’elle pompe goulûment. Je pousse involontairement de petits soupirs. Mon bas ventre est douloureux. Il faut se concentrer. Penser à autre chose pour ne pas jouir trop vite, surtout ne pas exploser dans sa bouche même si je crois que c’est ce qu’elle souhaite… Tout le monde est revenu dans le salon. Ils nous regardent. Eglantine excite mes tétons entre ses doigts et me parcoure le corps avec ses mains. La sublime perverse continue de me pomper et maintenant elle me branle de plus en plus vite. Je vais jouir dans sa bouche et soudain c’est l’explosion. Mon sperme jailli en vague, sa bouche reste collée à ma bite, je décharge ma semence, c’est bon, c’est délicieusement bon. « Tu as aimé Louis ? » me demande l’élue de mon cœur « oui, c’était délicieux ». « Et maintenant, reprend des forces car ce n’est que le début mon chéri. » et Eglantine me fait un clin d’œil. J’ai l’impression d’halluciner. Une véritable succube cette fille !

C’est le moment que choisi Maxence pour nous proposer d’aller nous rafraîchir. Entre gens bien élevés le sexe est débridé mais hygiénique. Avec 3 salles de bain, 1 salle d’eau et 1 jacuzzi, il est facile de trouver son bonheur entre bain et douche. Eléonore a tout prévu et je trouve à côté de la douche que j’ai choisi (l’hydro masseuse dernier cri), un peignoir. Je le passe, je suis nu en dessous. De retour en bas dans le salon, l’ambiance est maintenant électrique. Chiara exécute avec maestria une danse tantrique autour d’Isild. Uffie succède aux MGMT sur la dernière platine B&O, tandis que les deux nymphes sont au milieu de la pièce, extatiques. Maxence, Eléonore, Eglantine et moi sommes installés sur le canapé, ragaillardis par nos ablutions. Toutes les filles sont en nuisettes transparentes et tous les garçons sont en peignoir. Laurent et Mathieu sont debout. Ils regardent danser Isild et Chiara, hypnotisés, fascinés. Ils sont prêts à intervenir si il le faut… Chiara se déplace avec grâce autour de sa proie. Féline et fluide. Elle effleure de ses mains graciles le corps élancé et fin d’Isild. Elle a les yeux mi clos. C’est beau. Il émane de ces 2 corps une redoutable puissance sexuelle. Chiara transpire sa beauté italienne, bronzée et charnelle. Ses gros seins emplissent les mains d’Isild tandis que leurs langues se croisent à l’extérieur de leurs bouches, Laurent et Mathieu s’approchent d’elles, Laurent est derrière Isild, Mathieu derrière Chiara. Sur le canapé Maxence a largement ouvert son peignoir et sa bite est de nouveau de sortie. Eléonore le branle doucement de sa main droite, la gauche est entre ses cuisses à elle occupé à branler son propre clito. Eglantine me caresse les pectoraux, le ventre, le nombril, moi je lui caresse le sein gauche, son téton ne tarde pas à durcir entre mes doigts. Au milieu de la pièce ça dégénère. Nos 4 amis sont réunis dans une sorte de cercle. Ils sont tous nus et magnifiques. Ils s’embrassent dans une sorte de maelstrom humain. Chiara est maintenant à genoux elle suce goulûment Mathieu qui semble au bord de l’extase. Laurent quant à lui est à 4 pattes et Isild lui pratique un anulingus tout en le branlant avec force par l’arrière. Maxence ne résiste pas. Il se lève. Allonge Chiara sur le sol et s’enfonce en elle. Eglantine a sorti ma queue, elle recommence à me sucer, mais cette fois ci elle partage mon sexe avec Eléonore. Elles m’enlèvent mon peignoir, je sens leurs deux langues sur ma queue et mes couilles. Soudain elles s’arrêtent. Elles me prennent par la main et m’entraînent au milieu de  la pièce. Eglantine s’allonge. Ecarte ses cuisses. Eléonore la lèche pendant que je la pénètre. Je perçois autour de moi des respirations haletantes, des claquements de corps, des petits cris. Je sens des mains que je crois être celles d’Eléonore et d’Eglantine qui me caressent partout. Je m’abandonne totalement à la volupté. Je glisse entre ses divines cuisses. Le plaisir m’envahit totalement. Eperdument. Je joui des torrents de sperme.

La scène se prolonge encore pendant un moment. Nos corps qui se mélangent. La moiteur et la chaleur de nos sexes qui vont et viennent sans relâche. les cris de plus en plus intenses de ces amazones des beaux quartiers. Deux heures plus tard, douché et enfin rhabillé, il est temps pour moi de partir, de rentrer le sexe douloureux mais la tête pleine encore de ces ébats sublimes et vertigineux. Eglantine me raccompagne sur le perron. Elle me laisse son numéro de téléphone et me propose de la rappeler le lendemain, ce que je ne manquerai pas de faire bien entendu. Avant de partir Maxence me donne à nouveau ses consignes de sécurité, si un mot devait, même par mégarde, m’échapper sur cette soirée et qu’il en ait connaissance, alors les conséquences seraient terribles pour moi. Qu’il me fasse confiance, je n’ai pas l’intention de sacrifier ma relation naissante avec Eglantine pour un excès de fanfaronnerie… Arrivé chez moi je m’endors presque instantanément. La nuit a été rude. Je me réveille comme à mon habitude à 9h00, incapable de savoir si ce que j’ai vécu la nuit dernière est réel ou non. En tout cas, je constate que je suis nu et avec une sacrée érection. Je me lève. J’ai encore (à dessein ?) oublié de fermer le rideau de la fenêtre de ma chambre. En face de chez moi se trouvent des bureaux censés ouvrir à 9h30, mais depuis quelques temps, une très jolie fille qui occupe le bureau pile en face de ma fenêtre se pointe plus tôt afin (je le pense) de me voir. J’ai l’impression qu’elle me dévore littéralement des yeux à chaque fois que je passe devant la fenêtre. Je ne l’ai jamais vu ouvrir un dossier avant 9h30 – 10h00, c’est pourquoi je présume qu’elle est là pour me mater. Nous faisons comme si de rien n’était et il est rare que nos regards se fixent. Cependant aujourd’hui elle a le rouge aux joues ce qui me fait penser qu’elle me regarde alors que je suis nu. C’est très excitant.

Du coup, je la fixe avec plus d’intensité. A mateur, mateur et demi. La première chose que je remarque en la regardant plus attentivement qu’auparavant c’est son visage. Il est racé. Ses lèvres sont fines et son visage est remarquablement agréable quoique au premier abord froid, distant. Ses cheveux châtains sont ramenés en arrière, en queue de cheval, classique chic. J’admire son cou, long et beau, un cou à baiser à satiété… Elle se lève, fait mine d’aller chercher un dossier. Je la vois mieux maintenant, elle est grande. Elle est mince. Elle ne semble ne pas avoir beaucoup de poitrine ce qui m’excite également. Son allure me plait. Elle a tout de l’eau qui dort, vous savez la fameuse timide qui en fait n’a pas froid aux yeux ni ailleurs. Dans le même temps j’ai passé un boxer HB (les seuls que je supporte), pris mon téléphone portable et composé le numéro de mon concierge virtuel afin qu’il me transmette le numéro du bureau d’en face. 3 sonneries et c’est elle qui répond. «… Bonjour charmante voisine. C’est moi, votre voisin d’en face, celui que vous regardez ». Je la vois, incrédule, qui lève les yeux vers moi. Je lui fait un signe de la main. Mon apparente désinvolture n’est que la conséquence de la nuit que j’ai passé la veille. Cette débauche de sexe a littéralement boosté mon capital confiance et je n’en reviens pas de me conduire ainsi. Mais comme le dit l’adage populaire, il faut battre le fer tant qu’il est chaud et pour être chaud, je suis chaud. Carrément bouillant. « Oui ? » répond-elle d’une voix plus sûre que je ne l’aurais cru. « A quelle heure finissez vous ce soir ? » dis-je toujours très sûr de moi « 18h30, pourquoi ? » « Très bien, je vous attendrai en bas de votre bureau à 18h30, nous irons prendre un verre ensemble. Qu’en pensez vous ? » « D’accord » dit elle dans un souffle. « A tout à l’heure ». Elle me regarde de nouveau. Impossible de dissimuler la bosse qui déforme mon Boxer. Elle me sourit. Je ferme le store et je pars dans la salle de bain en sifflotant. Mon Ego est surchagé. Je suis très fier de moi.

Eglantine m’appelle vers 13h00 et me demande ce que je fais aujourd’hui. Je ne me souviens pas de lui avoir donné mon numéro, mais je trouve l’initiative charmante. J’hésite et puis je décide finalement de lui dire la vérité et je lui raconte l’histoire de la voisine. Cela l’excite beaucoup. Elle me demande si elle peut nous suivre afin d’observer cette improbable rencontre. J’accepte volontiers. Décidément cette fille ne cesse de me réserver des surprises toutes plus sucrées les unes que les autres. En attendant mon rendez – vous je passe une journée très tranquille. Déjeuner comme à l’accoutumé dans l’une des mes fameuses cantines bistronomiques que j’affectionne. Shopping haut de gamme et high tech. Nul besoin de détails supplémentaires et enfin un petit tour chez Armelle l’incontournable petite coiffeuse thaï du TP (tout – paris) à la bouche d’actrice X et aux seins récemment siliconés. Evidemment, elle me demande de les toucher ce que je ne me prive pas de faire. Ma palpation semble lui plaire et je me promets de venir lui rendre une visite beaucoup moins courtoise dans quelques temps… Il est 18h30. Ma jolie voisine ouvre la porte de l’immeuble pour en sortir. Elle salue ses « collègues » et vient docilement à ma rencontre. Son regard me jauge légèrement et j’interprète sa pseudo effronterie comme un signe de timidité déguisée. Je lui demande de m’accompagner, ce qu’elle fait sans discuter. Nous marchons tranquillement et je regarde aux alentours afin de voir si Eglantine a mis son plan à exécution. Je l’aperçois, elle est au coin de la rue. Cela dit, les regards jetés en coin par la plupart des mâles du quartier à son attention auraient pu me mettre sur la voie. Elle est affolante. Dress to kill, habillée pour faire bander un eunuque. Même ma jolie invitée la regarde avec, j’ai l’impression, un brin d’avidité. Je fais comme si je ne l’avais pas vue. Nous nous rendons dans un bar de grand hôtel, pour l’impressionner un  peu et surtout la mettre dans les meilleures dispositions. Eglantine s’installe à une table non loin de nous, presque en face de moi. Elle joue à croiser et décroiser ses jambes. Manifestement elle a encore oublié sa petite culotte. Difficile de ce fait de me concentrer sur ma gracile voisine – proie. Elle me dit qu’elle s’appelle Noémie, ça lui va bien.  J’ai hâte de la voire nue.

Noémie, ma jolie voisine du bureau d’en face, commence à me raconter sa vie. Une vraie Rastignac en jupe courte. En substance ça donne : Pas de mec, pas d’enfant, pas d’envie de tout ça à court terme. Juste le souhait de faire rapidement carrière tout en profitant un max des opportunités que son ravissant minois peut lui procurer. Moi ça me va très bien. Le serveur, rescapé d’une émission de télé réalité, nous amène une bouteille de champagne que nous n’avions pas commandée. « De la part de la jeune fille là bas ». Eglantine bien entendu. Elle nous fait un petit signe de la main. Je demande à Noémie la permission de l’inviter à notre table. Elle accepte. Eglantine me saute dans les bras, comme si nous ne nous étions pas vus depuis quinze jours. « Louis quel plaisir de te voir en si charmante compagnie, je n’ai pas pu résister à l’envie de partager une coupe avec vous. Tu n’y vois pas d’inconvénients au moins » minaude t-elle. Je me tourne vers Noémie, qui répond « non, avec plaisir. Merci. J’adore le champagne ». Noémie à Eglantine : « On ne s’est pas déjà rencontrées ? » « Je ne crois pas » répond Eglantine, « Je croyais pourtant » répond Noémie avec une pointe d’émotion dans la voix. Le silence ne dure qu’un bref instant et nous nous installons à nouveau autour de la table ronde. Noémie en face de moi et Eglantine à ma droite. «Vous savez que Louis ne cesse de parler de vous.. ? » dit Eglantine en fixant la jolie voisine de manière à ce qu’elle dise son prénom « …Noémie » « Oui, c’est ça, Noémie. », « Dites moi Noémie, Louis vous fait il autant d’effet qu’à moi ? » « Je ne sais pas, peut être » répond Noémie rouge, totalement troublée et abasourdie par sa propre réponse. Elle porte la coupe à sa bouche, légèrement tremblante. Eglantine sourit satisfaite. Je bande à tout rompre. A force j’ai l’impression d’être victime de priapisme. La nuit promet d’être agitée.

Tandis que la conversation s’engage (malheureusement) sur une voie beaucoup plus traditionnelle entre ultra trendy girls (shopping, mode, shopping), j’ai la nette impression que le contact visuel entre Noémie et Eglantine n’est pas chaleureux… mais incandescent. Aucun doute, ces deux là sont faites pour baiser ensemble. Du coup je me sens un peu délaissé et j’espère simplement avoir ma part lorsque nous partirons pour vaquer à des occupations beaucoup plus plaisantes. Et encore, si je suis convié… La bouteille est vide. « Champagne is dead, mais qu’allons nous faire ? » Ma voix trahi une certaine amertume, ce que ne manque pas de remarquer Eglantine qui laisse échapper un petit gloussement, puis plonge sa main sous la table sans être vue et me tapote sur le sexe, manière de me dire poliment, « Calme toi, il y en aura pour tout, le monde ». Elle fixe Noémie : « Louis a toujours du champagne au frais dans son fridge. Une dernière coupe avant de rentrer se coucher ? » « Avec plaisir, je prendrai un taxi. Je l’appellerai de chez Louis ». L’addition réglée par une simple signature. Nous sortons du Bar. Je jubile en voyant les regards admiratifs des hommes et courroucés des femmes adressés à notre si charmante compagnie. Nous arrivons chez moi. Eglantine s’installe sur le canapé. Je remarque qu’elle ne croise pas ses jambes, sans doute à dessein. L’atmosphère entre nous est excellente et notre conversation de futilité publique reprend de plus belle. Je vais à la cuisine chercher la fameuse bouteille, ainsi que mon service à champagne griffé. Je bande de plus en plus en pensant à ce qui va se passer dans quelques instants dans mon salon…

Je retourne dans le double living et je pose sur la table les coupes. Noémie s’est assise en face d’Eglantine sur un fauteuil Club customisé  récemment par un architecte italien décédé à 24 ans (ce qui lui donne bien entendu encore plus de valeur). Située comme elle l’est, Noémie ne peut manquer de voir la chatte d’Eglantine impudiquement exposée. Aucune gêne ne s’installe. Au contraire l’atmosphère semble encore plus intensément électrique. En fond sonore j’opte pour une compil jazzy chic réalisée par un ami sound designer et influent. Inutile de prendre des risques avec une musique trop entraînante ou au contraire trop feutrée. Eglantine me demande la télécommande du plasma, elle dit adorer mettre un programme sans le son, elle appelle ça un habillage visuel. Evidemment, la charmante libertine s’arrête volontairement sur une chaîne porno du network. La scène est particulièrement croustillante entre 2 nanas, une black et une asiat’ déjantées et un mec roux à tête et queue de puceau, typique des films ricains. Eglantine demande à Noémie : « Tu en penses quoi ? » « J’avoue que je ne connais pas bien ce type de films, j’en ai déjà vu, mais cela ne m’a jamais rien fait » « C’est parce que les conditions n’étaient peut être pas optimales, attends tu va voir ». « Louis mon chéri, je veux que tu te mettes derrière Noémie et que tu lui masses le cuir chevelu ». J’obéis, je commence à lui masser la tête avec douceur. Noémie se décontracte au fur et à mesure, mes mains glissent délicatement vers sa nuque et ses épaules que je malaxe avec délicatesse. Noémie ferme les yeux, Eglantine s’est rapprochée d’elle et commence à lui caresser les jambes, de la cheville à la cuisse. D’abord la jambe droite. Puis la jambe gauche, s’arrêtant toujours à la limite pour ne pas toucher l’endroit de tous les délices. A l’écran le puceau sodomise violemment la Black et la musique toute en down tempo vient agréablement contraster la bestialité de l’acte. Des épaules, mes mains viennent naturellement sur le haut du corps de Noémie, totalement à l’unisson d’Eglantine je prends grand soin d’éviter de toucher les  petits seins de mon invitée même si j’en meure d’envie et je continue mon massage  relaxant. Soudain Noémie prend la main d’Eglantine et la place entre ses cuisses, fait de même avec mes mains et les pose sur ses aréoles durcies. Eglantine commence à la masturber, même si Noémie est toujours en pantalon. Je plonge mes mains dans son décolleté. Elle ne porte pas de soutien–gorge, privilège des faibles poitrines, j’exécute une pression de bas en haut, en prenant la partie basse de ses seins. Elle semble vraiment apprécier ma technique. J’effleure, je redessine ses courbes, je m’attarde du bout du doigt sur les auréoles puis les tétons. Elle gémit. Eglantine n’est pas en reste, pendant ce temps elle a fait glisser le pantalon sur les chevilles de Noémie et se lance dans un cuni expert et maîtrisé. Notre « proie » se rapproche inéluctablement du 7eme ciel à vitesse grand V.

Noémie ferme ses yeux, totalement abandonnée au plaisir. Désinhibée, sensuelle, lubrique. Je suis toujours debout, je continue de lui caresser les seins, ses  délicieux petits seins. Eglantine pendant ce temps se donne à fond, elle la lèche avec une immense application. Noémie m’ouvre la braguette et sort ma bite dure comme du bois, elle commence à me sucer, elle sort sa langue et commence à laper mon gland qui ne demande que ça. Eglantine se déshabille, son corps est toujours aussi surréalistiquement sublime. Elle se joint à Noémie pour me prodiguer une somptueuse pipe à deux langues. C’est vraiment exquis. Noémie s’interrompt, baisse mon pantalon, mon boxer et me caresse fougueusement les fesses tout en me suçant goulûment, puis elle se lève du fauteuil et s’allonge sur le dos parterre à même le parquet, les jambes bien écartées, dévoilant sa belle petite chatte. J’ôte prestement mes affaires. Eglantine est déjà agenouillée. Ses doigts entrent de plus en plus vite dans la fente de notre charmante invitée. Je ne sais pas trop laquelle pénétrer en premier. Eglantine ou Noémie ? Eglantine toujours occupée à donner un maximum de plaisir à Noémie décide pour moi : « je veux que tu m’encules, maintenant ! ». Un ordre est un ordre et je passe un peu de gel lubrifiant intime sur la zone anale de la très coquine Eglantine. J’y vais d’un coup, comme elle aime, je l’entends qui gémis, elle veut que je lui ramone son petit cul, ce que je ne manque pas de faire. Noémie est passée sous Eglantine et tente de lui lécher la chatte pendant que je la sodomise. Dans les films ça à l’air facile mais en Live c’est une autre paire de manche. Je sens que je vais jouir et je sors ma bite de son cul. Noémie s’en empare et la remet dans sa bouche. Ca m’excite tellement que je ne peux pas m’empêcher de jouir. Elle recule sa bouche et tout le liquide séminal lui coule sur le visage et dans le cou. Eglantine l’embrasse sur la bouche et la prend par la main : « Nous allons nous doucher ». A son ton je sens que la soirée est loin d’être terminée. Je m’affale dans le canapé, totalement vidé. Avec un peu de chance je serai à nouveau opérationnel au prochain round…

Il est minuit et Eglantine douchée et rassasiée nous propose de poursuivre la soirée Chez Irène, le club libertin le plus select de la Capitale. Inutile de dire que je suis ravi de m’y rendre avec ces deux splendides naïades. Je commande un taxi pendant que Noémie recoiffée et rhabillée sirote tranquillement sa coupe de champagne. 15 minutes plus tard nous voilà arrivés devant une discrète porte d’hôtel particulier qui ne laisse rien imaginer de ce qui peut se dérouler dedans une fois entrés. Eglantine sonne à l’interphone et se présente. Nous attendons 1 minute et une magnifique black longiligne aux seins proéminents et très courtement vêtue vient nous accueillir chaleureusement. « Entrez mes amis, ce soir chez moi Irène, toutes les audaces sont permises, suivez moi, vous devriez apprécier ». Nous laissons tout d’abord nos manteaux et vestes au vestiaire à une charmante hôtesse aux seins nus et au sourire lubrique. L’établissement, nous dit la propriétaire au cul rebondi, est conçu sur plusieurs niveaux : Au sous  -sol,  Glory Hole, Sauna, Jacuzzi et tables de massage. Au rez-de-chaussée, le bar et la piste de danse. Au premier étage un autre bar, des chambres et des pièces en enfilade  « à découvrir ». Irène nous conduit au RDC à une table VIP située non loin de la piste de danse. Une bouteille de champagne millésimée que nous n’avons pas commandé nous attend, manifestement prête à l’emploi. Eglantine embrasse sur la bouche Irène en guise de remerciement, la laisse prendre provisoirement congé de nous et nous voilà installés à table. Eglantine à ma droite, Noémie à ma gauche, le torride spectacle des corps en mouvement sur le dancefloor en face. Les couples sur la piste semblent, comme toujours dans ce meilleur des mondes, tous sortir des pages des plus célèbres magazines de mode, excepté quelques célébrités et personnalités des affaires seuls capables de transcender leurs physiques ordinaires par leur notoriété ou leur fortune et qui se frottent avec fièvre sur des corps parfaits. Certaines filles sont nues, d’autres en lingerie, les hommes sont en costumes, smokings,  pantalons et  chemises griffées. A cet étage ça sent le parfum et le sexe aseptisé. Les plus narcissiques ne cessent de s’admirer dans les nombreuses glaces  stratégiquement situées sur le sol, au plafond et  sur un large pan de mur. La musique est cependant vraiment excellente, habile mélange de titres efficaces de house – funk – rock, matinée de tranches de slows destinés à « sensualiser » les échanges entre partenaires… On voit par ci par là des mains dans des braguettes, sous des jupes, sur des seins, des danses tantriques ou exotiques. En revanche aux tables l’ambiance est beaucoup plus chaude…

Ainsi, confortablement installés dans ce lieu de totale perdition, je m’abandonne progressivement au rythme hypno transe que passe maintenant le DJ. Je porte la énième coupe de champagne de la soirée à mes lèvres, et je pense à Eglantine assise à côté de moi, qui promène sa gracile main le long de ma cuisse, frôlant, touchant mon sexe raide, un peu douloureux mais pas encore rassasié ; cette entité bellissime, malicieuse, unique, que j’imaginai à tort si innocente et si farouche et qui depuis hier, me comble de félicité et de plaisirs charnels ; comme si nous avions toujours été en symbiose, en parfaite harmonie, à l’écoute de nos pulsions et de nos désirs, revendiquant l’un l’autre notre animalité, unis dans la passion et l’électricité. Comprenant sans mots dits mes pensées, Eglantine se penche à mon oreille et glisse ces quelques mots : « Regarde sur la piste, là juste à droite. Tu vois ce magnifique afro américain qui danse ? il me plait. Je vais aller le chercher. Lui et moi allons monter dans l’une des chambres de l’étage. Je vais d’abord le sucer. Je vais profiter de sa queue que je présume grosse et longue, puis je lui demanderai de me prendre par derrière. De me chevaucher du mieux qu’il en sera capable et de me faire jouir. Je veux que tu viennes. Seul. Et que tu nous observes. Ensuite je veux que tu me racontes ce que tu as vu. ». Les désirs d’Eglantine étant des ordres, je l’observe qui va en direction de sa proie afin d’appliquer son stratagème, et je commence malgré moi à ressentir une pointe de jalousie à l’idée que ce bel étalon pénètre celle qui est l’élue de mon cœur de mon âme et de ma queue. J’abandonne Noémie qui en profite pour aller avec danser avec une superbe blonde de type slave que je crois avoir vu récemment dans un porno ricain de bonne facture. A mesure que je m’éloigne de la musique et que je me rapproche de l’étage, les sons du sexe se font de plus en plus présents : Cris, râles, murmures, frottements…

A droite, à gauche, même si les portes sont pour la plupart fermées ou entrebâillées, je distingue nettement ce beat si caractéristique… C’est si excitant et les élancements dans ma bite sont si violents que je crains de me jouir dessus. Je tente de me calmer. Ce que je fais non sans mal. J’arrive au fonds du couloir et j’entends « Mon » Eglantine qui gueule des « oh oui oh oui » de satisfaction sous les coups de butoir de son toy boy. Je m’approche et constate avec satisfaction que la tenancière des lieux a tout prévu. Il y a dans la cloison des trous à différentes hauteurs pour bien mater ou gloryholer. Eglantine est positionnée face à moi. Derrière elle, monsieur muscle s’éclate et besogne vigoureusement la prunelle de mes couilles. Je toussote afin qu’elle identifie ma présence. Elle souris et me fixe droit dans les yeux. Ses cris semblent plus intenses, sa montée plus naturelle, elle donne l’impression de reprendre le contrôle du rythme, remettant son amant à sa place de gode. En instant je suis saisi. Je sais et je sens qu’elle fait l’amour avec moi et baise avec lui. Je comprends alors d’un coup qu’il est inutile d’être jaloux. Tant que cette connexion existera je serai tranquille. Eglantine sera mienne et je serai sien. Je suis si heureux que sans m’en rendre compte je joui dans mon caleçon. Eglantine livre un dernier spasme, enfoui sa tête entre ses avants bras, la relève. Je regarde ses yeux. Ils sont humides mais sa bouche s’étire en un merveilleux sourire. Nous nous aimons au sens sale et défiguré du mot. So, what the Fuck ? [Bande son Ep 21 : Galvanize]

Après cette scène quasi mystique, je repars tranquille et apaisé vers le rez-de-chaussée. Il est temps de retrouver Noémie ma jolie voisine lubrique. A moins qu’elle ne soit allée rejoindre le petit couple de la piste de danse pour faire quelques douces bêtises avec eux. Ce qui me semble plus que probable… Je ne manque pas de reluquer, au passage, dans la pièce adjacente à celle dans laquelle se trouve Eglantine, une magnifique asiatique qui se fait doublement pénétrée, avec apparemment beaucoup de délectation, par un homme bien membré et une femme équipée d’un gode ceinture. Je constate avec étonnement que je me sens très à l’aise dans ce lieu de débauche, même si je ne suis pas encore un véritable habitué de ce type d’établissements. Jusqu’à présent, je n’avais eu que quelques rares expériences sexuelles originales. Une fois, en vacances à L’île moustique, j’avais eu la chance d’être « courtisé » par 2 ravissantes jumelles sud américaines âgées de 19 ans, dignes filles d’un magnat de l’emballage. J’avais adoré la sensation lorsqu’elles m’avaient sucé ensemble, leurs langues se mélangeant sur mon gland, cette expérience fut vraiment fantastique. Une autre fois avec Ben, un ami sportif de haut niveau lorsqu’il avait fait appel à un service de call girl de luxe, nous avions passés la nuit du jacuzzi, à la piscine en passant par le salon, à baiser avec de véritables et somptueuses pros.

Je retourne m’asseoir à la table. J’aperçois Noémie qui est au centre de la piste en train de s’éclater. Nue. Allongée parterre. Jambes bien écartées. La blondinette craquante lui lèche goulûment la chatte et lui doigte l’anus. 5 ou 6 mecs sont autour d’elle, dont le blondinet de la blondinette, qui ont sorti leurs queues et se masturbent en attendant patiemment leur tour. Ils approchent leurs bites de la bouche de Noémie qui donne des petits coups de langue, suce et branle du mieux qu’elle peut les sexes à sa portée. Il est 4 h 00 du mat’ et ma voisine d’en face délurée ne semble pas encore rassasiée. En revanche Eglantine qui vient de se doucher pour la 2eme fois de la soirée et sent délicieusement bon, s’assied à côté de moi et penche sa tête sur mon épaule. Réprime un bâillement. « Décidément, cette  fille est incroyable ! Excellent choix darling. ». « On va juste faire un tour au sous sol, si tu veux. Ensuite on va rentrer chez toi, se coucher. Faire l’amour et demain au réveil, tu me raconteras ce que tu as vu ce soir et ce qui t’as plu. ». Nous nous levons. Eglantine me tient par la main et me conduit vers l’étage inférieur. Sur la piste, au moment où nous partons, c’est paroxysmique. En bas l’atmosphère est bien différente. Des trans, travs et autres she males qui s’amusent à bonder des mecs en costards ou habillés en latex. Pour ma part, je ne suis pas emballé par ce genre de pratiques. Ce n’est pas vraiment ma tasse de thé. Je reconnais cependant qu’Irène a parfaitement conçu son Club, pour toutes les sexualités. Eglantine glousse en voyant un gros notable, ami de son père, se faire fouetter le cul et me confie qu’elle non plus n’est pas fan du bondage ou du fétichisme. Il est maintenant temps de partir de la boite.

Back at home. Enfin couchés. Dans le lit Eglantine s’endort tendrement sur mon torse. J’adore cette sensation. 6h00 plus tard je sens une main amicale qui me caresse l’entrejambe. Back for more sex, je bande à nouveau. Eglantine l’experte me guide, ses cuisses sont bien ouvertes,  je comprends son désir, je dévore sa chatte à pleine bouche, comme une mangue bien juteuse, je glisse 2 doigts à l’intérieur et je les recourbe vers le haut, elle gémit, c’est bon signe. Je veux lui donner encore plus de plaisir, alors je m’allonge face à elle et tout en la léchant. Je lui pince délicatement les tétons. Elle semble en raffoler. Ma langue s’égare sur son anus, j’introduits quelques doigts dans son petit trou pour la faire décoller. Eglantine adore. Je suis totalement à l’écoute de son corps. J’essaie d’être le plus tendre possible, d’écouter ses soupirs, ses gestes, ses regards. Eglantine me repousse gentiment sur le dos pour s’asseoir sur ma bouche. Je sens son clito se gonfler et entrer dans ma bouche. Je tente de  suivre le rythme de son bassin de plus en plus élevé. Elle s’allonge sur le côté pour un 69, elle m’attire dans sa bouche tandis que je continue de la lécher sans relâche. Maintenant Eglantine est à genoux et je la pénètre d’un coup. Je la tiens par les hanches et je m’enfonce de plus en plus, lentement, tendrement, elle gémit de plaisir. Je la reprends par les hanches et j’accélère mon mouvement. Je sens que je vais jouir en elle. Mais je m’arrête. Ca la rend folle, je reprends le rythme, je lui mets quelques claques sur les fesses, je sais qu’elle adore ça. Nous jouissons intensément à l’unisson. Nous restons allongés collés l’un à l’autre.

Le téléphone d’Eglantine sonne de sa façon si caractéristique, une petite musique spécialement créée pour elle par le duo de sound designers le plus stylé du moment. Elle se lève du lit élégante et sensuelle, puis elle se ballade, nue dans mon appart le cell – phone vissé à l’oreille. Je l’observe du coin de l’œil. Détaille son corps comme le pire des pervers… Elle raccroche : « C’était ma belle – mère, nous allons déjeuner au Plazza ce midi, tu te joins à nous ? »  L’idée d’être présenté à un membre de sa famille tel un petit ami officiel me fait frémir de plaisir. « Bien sûr ». « Il est 11h00 » dit elle, « ça me laisse un peu de temps pour te remercier. » Je m’allonge sur le dos et Eglantine commence à caresser mon sexe de sa main droite, celui ci se redresse docilement. Avec sa main gauche elle me masse tendrement les testicules, descend vers le scrotum. Eglantine experte et précise humecte sa main droite de sa salive et reprend son geste masturbatoire lent et délicat. Je suis raide comme un piquet. Ma torride dulcinée choisit ce moment pour commencer du bout de la langue à caresser mon gland. Elle inspecte de sa langue chaque coin ou recoin de mon pénis. Sa bouche glisse vers la base et remonte pour engloutir ma verge. Exquise sensation. Elle m’embrasse partout, le bas du dos, l’intérieur des cuisses, les testicules. Eglantine intensifie le rythme, mon sexe est dans sa bouche et ses mouvements accélérés de va et vient m’électrisent totalement. Peu à peu je sens la jouissance s’approcher, mes membres se contractent et d’un coup un flot de liquide séminal s’échappe de mon corps, Eglantine éloigne sa bouche et continue à me masturber, elle regarde avec délectation la manifestation de ma jouissance.

Eglantine et moi allons prendre notre bain ensemble. Bien entendu nous poursuivons nos joutes amoureuses dans le jacuzzi, tandis que le plasma 163 cm de la salle de bain diffuse la fin alternative inédite d’un célèbre film de science fiction. « Incroyable, c’est encore mieux que dans l’original, mais pourquoi ne pas rendre cette alternative ending publique ? » « A mon avis c’est parce que ce n’est pas politiquement correct. Les kids veulent des Happy End. Enfin, c’est ce qui se dit… ». Eglantine et moi sommes sur la même longueur d’ondes, victimes consentantes dans un système que nous dominons sans aucune légitimité. A quoi bon nous rebeller ? Cependant nous ne sommes pas dupes. Nous connaissons trop bien les manipulateurs pour nous laisser embarquer. A ceux qui croient déceler chez nous du mépris, c’est en réalité de la lassitude. Mais étant au dessus de la mêlée, nous ne faisons rien. Il n’y a tout simplement pas « d’intérêt » à le faire. Nous passons l’existence entre délices et plaisirs, sans jamais nous ennuyer, contrairement à ce que le peuple se plait à croire… Eglantine toujours mutine et lubrique s’amuse à prendre des poses salaces que j’immortalise avec mon téléphone HD. Un peu plus tard, enfin habillés nous marchons dans Paris, main dans la main. Une ravissante minette froide et pimbêche en jupe nous dépasse, je ne peux pas m’empêcher de mater son cul. Eglantine me susurre à l’oreille : « C’est vrai qu’elles sont très mignonnes ses petites fesses, tu as raison de regarder, d’ailleurs j’aime bien ce style fausse stricte et hautaine qui rêve de sodomie. Dommage que son mec bande mou, il lui faudrait un étalon aussi qualifié que toi mon chéri pour la réconcilier avec le sexe. ». Eglantine me scotche avec ses analyses toujours fantasques. Elle ajoute : « A un moment pendant le déjeuner j’irai aux toilettes, tu me rejoindras et tu me prendras par derrière comme tu l’aurais prise. »… Ce programme me convient parfaitement…

Il fait un temps splendide et le restaurant de l’hôtel affiche complet, nous sommes confortablement installés en terrasse. Notre table surplombe un peu les autres, un privilège rare dû à la présence de « belle – maman » qui, d’après ce que je sais, a la capacité de racheter l’hôtel en un claquement de doigts. Celle – ci se montre particulièrement chaleureuse et enthousiaste à mon égard ce qui ne manque pas de m’étonner. Les gens de cette envergure ont en général la réputation d’être froids et insensibles. Encore un cliché sans doute destiné à éloigner le peuple de nous. A la table de droite, je vois un ministre en exercice en charmante compagnie. Sa fille peut être… non j’en doute ! En face de moi des jetsetteurs impénitents occupés à chercher du regard d’éventuels photographes. Un peu plus loin Eliza S. la nouvelle coqueluche du tout paris. Après un bref instant, elle se lève et se dirige d’un pas sûr et alerte vers notre table. Smack, Smack « Mais Maman, tu ne m’avais pas dit que tu mangeais avec Eglantine ce midi ? Si j’avais su… pff. Je suis avec ce gros naze de Jimmy F. Tu sais, le pseudo designer – rappeur – créateur… tu parles à part dire gorgeous et sexy il n’ y a pas grand-chose à en tirer… encore une fraude pour endoctriner les early adopters. ». En un clin d’œil J.M le maître d’hôtel qui a suivi la scène, s’est empressé d’amener une chaise supplémentaire. Eliza en profite et s’installe avec nous. De l’autre côté Jimmy F. semble totalement absorbé par un jeu de construction miniature en diamants et il tente apparemment de reproduire la Tour Eiffel. Nous l’observons abasourdis et nous éclatons de rire, certains clients nous jettent un regard réprobateur en réalité plein de jalousie. Nous les ignorons, Eliza reprend son show, cette fille est vraiment captivante. Je sens la jambe d’Eglantine se coller contre la mienne.  « Mais qui est ce charmant jeune homme ? », dit elle en me regardant, « il a l’air trop sérieux pour être un Toy Boy et pas assez décontracté pour être du métier », « Ne serait ce pas Louis, le garçon dont tu n’arrêtes pas de me parler Eglantine ? »

Eglantine me prend la main et la serre avec insistance. Elle jette un regard lourd de sous entendus à Eliza. « Si vous permettez ? » J.M organise le ballet et en un instant nos entrées, duos de saint jacques et truffes pour Eglantine et moi. Caviar, Langoustines pour Cordelia (c’est ainsi que se nomme la belle mère d’Eglantine) prennent place devant nous. Eliza quant à elle se contente d’une assiette de légumes oubliés. Un régime nécessaire pour son prochain film dit – elle.  J’apprends qu’Eliza est la fille de Cordelia et de son premier mari un compositeur très célèbre qui réside au Japon. Notre entrée est terminée. Eglantine me donne le signale et se lève pour se rendre aux toilettes. Je fais volontairement sonner mon téléphone portable et  comme il est impoli de converser au téléphone dans ce type d’établissement, j’utilise ce subterfuge pour rejoindre ma dulcinée. Le téléphone en main je fais mine de sortir du restaurant. En réalité je me dirige vers les toilettes. Personne à droite. Personne à gauche. J’entre dans la partie réservée aux Ladies. Eglantine me pousse à l’intérieur d’une des cabines. Elle a retroussé sa jupe et me demande de la prendre en levrette, ce que je fais avec grand plaisir. Evidemment, je ne pense plus à la baiser comme si elle était la petite minette que nous avions croisée un peu plus tôt dans la rue, mais plutôt comme si elle était sa demi sœur… Eglantine bien au fait de mes pensées  me conseille de me concentrer sur elle, sur son merveilleux petit cul doux et accueillant. Je jouis intensément en elle. Nous retournons à table. Le vin commence à faire effet et il me semble que ni Cordelia ni Eliza ne soient dupes de notre petite pause récréative. Eliza nous parle de son prochain film qu’elle compte elle-même réaliser. « Ce sera un film d’amour avec du vrai sexe explicite dedans. Je souhaite mettre fin à l’hypocrisie qui consiste à ne filmer le sexe que de façon bestiale ou à l’inverse mièvrement éthérée. Evidemment ce n’est possible qu’avec des fonds propres et des comédiens à 200 % consentants et pour ma réputation tant pis… rien n’est fait pour durer, exception faite des chefs d’œuvres. » Eglantine et moi sourions à l’annonce de ce projet, même Cordelia semble en phase avec ce discours pourtant bien subversif.

Eliza s’anime tout à coup, « Merveilleux ! Regardez qui arrive. Pile au bon moment. Voilà la future IT – Star de mon film. Je l’adore ! Totalement prodigieuse. Les cadreurs se sont littéralement éjaculés dessus pendant les essais.. ».  « Bonjour » dit une voix suave derrière moi, je me retourne et je me retrouve nez à nez avec le haut de cuisse de celle que la presse fashion a qualifiée de « Ultime Perfection Moderne », et de  « Most glamourous girl in the galaxy » : Sybil Newkirk. Je ne peux m’empêcher de me rincer l’œil tant cette vision est exaltante. Un coup de pied sous la table me ramène à la réalité… Décidément Eglantine se comporte de plus en plus comme une vraie petite amie. Le regard de ma compagne est fixé sur Sybil tel une lionne prête à bondir sur une gazelle. Nullement effarouchée Sybil prend place entre Eliza et Cordelia. « Ma chérie » dit la belle – mère d’Eglantine de sa plus belle voix de miel, elle aussi sous le charme, « Comment vas-tu ? Quel immense plaisir ». « Merci Cordelia, moi aussi je suis ravie de te revoir. » Sybil marque un temps d’arrêt avant de regarder en face d’elle, sûre de son effet destiné à exciter un peu plus ma dulcinée. « Mais, mais c’est Eglantine ! Excuse moi, je ne t’avais pas reconnue. Vraiment c’est incroyable. Tu es toujours aussi charmante et radieuse et si bien assortie darling… Même si j’ai quand même l’impression que tu ne vas plus beaucoup au club de gym… » S’exclame en s’amusant la reine des podiums, ce qui, dans ce milieu, ne laisse jamais rien présager de bon…

Mon téléphone sonne, j’en profite pour m’éclipser un instant. En bon mâle, je ne raffole pas de ce type de combats. Eglantine, en parfaite gladiatrice mondaine ne laisse rien transparaître de l’état de rage dans laquelle je l’imagine. « Oh, si tu savais ma sublime amie ! Le garçon qui vient de se lever se prénomme Louis et il me fait vivre des moments absolument extraordinaires. Je suis aux anges. C’est un amant divin, infatigable ouvert et disponible… Je n’échangerai ça contre rien au monde ! Pas même contre un week-end avec Eric… comment va-t-il au fait ? ». Le regard de Sybil se fait plus perçant, plus agressif. Eric Benson, l’un des plus grands galeristes américains est le compagnon de Sybil. Sa réputation d’homme à femmes n’est pas surfaite car il a littéralement baisé les plus belles femmes d’au moins 3 continents, et Eglantine a évidemment figuré sur son tableau de chasse. A moins qu’il n’ait figuré sur le sien. C’est le moment que je choisis pour de nouveau m’installer à table. « Je vous prie de bien vouloir m’excuser ». Je m’assoie, un peu nerveux. « Tu es tout pardonné mon chéri » minaude Eglantine en m’embrassant dans le cou et en cherchant à glisser sa main sur mon sexe. Sybil reprend,  la voix beaucoup moins suave « Ecoute Eglantine, nous avons eu des différents par le passé et je pense en être à l’origine. Crois bien que j’en suis la première désolée, mais aujourd’hui je suis ici pour Eliza. Elle m’a fait la faveur de me proposer un rôle merveilleux. Vrai. Authentique. Pour la première fois de ma vie, je sens que je vais faire quelque chose qui va bouleverser l’équilibre du monde. Je vais faire l’amour devant la caméra de la façon la plus sordide qui soit, avec des gens ordinaires. Des lambdas qui gagnent a peine de quoi acheter les magazines dans lesquels je figure. Des anonymes aux vies stupides et grégaires. Mon corps qui n’a jusqu’à présent connu que des semences de seigneurs va être souillé par la plèbe. Quel plus bel hommage à l’art ? Quoi de plus symbolique que de me sacrifier à ceux qui m’adorent ? Et je vais même te dire une chose, quand je serai pénétrée… »

Eglantine éclate de rire : « Je ne te demande qu’une chose ma chérie. Invite moi à l’avant première de ton film et je te promets que nous serons tout à fait réconciliées.. ». Sybil prend cette remarque au premier degré ce qui a pour conséquence de détendre l’atmosphère. Je demande à Eglantine ce qu’elle souhaite faire cet après – midi. Il fait beau et je suis bien évidemment d’humeur badine. Elle me surprend en me proposant d’aller faire une partie de tennis. A la réflexion, l’idée me plait. D’autant plus que nous connaissons bien évidemment l’endroit idéal pour cela. Le Lafayette Club, un nouveau club ultra privé lounge. Design. Stylé… as usual. Basile, le chauffeur des parents d’Eglantine, vient nous chercher à la sortie du Plazza pour nous accompagner. Un peu plus tard, il viendra prendre Cordelia… dans tous les sens du terme ! Basile est un superbe black de 22 ans, d’1 metre 92, à la musculature saillante et à la queue vigoureuse. D’après Eglantine il satisfait en tous points Cordelia… ainsi que son père… Le chauffeur me fait un grand sourire en ouvrant la portière de la Bentley, Je suis très ouvert d’accord mais là c’est un peu too much pour moi. Nous présentons nos cartes de membre au vigile qui esquisse à peine un hochement de tête et actionne l’ouverture d’une large porte en plexi et alu fumée. Les vestiaires hommes sont au rez de chaussée et celui des femmes à l’étage. Nous nous séparons le temps de nous mettre en tenue. Une fois changé, j’attend Eglantine au Water Bar. Le temps de passer 2 – 3 coups de fil et elle apparaît. Hyper excitante avec sa petite jupette blanche très courte, son polo Lacoste moulant et ses beaux cheveux blonds retenus en queue de cheval. Elle me chuchote à l’oreille : « Devine ce que j’ai mis en dessous ? », « Rien ? » « Bien deviné my love, tu commences à me connaître. Disons que c’est le seul moyen que j’ai trouvé pour remporter la partie. ». Nous rigolons, « Tu es machiavélique ! », Elle s’assoit en face de moi, croise et décroise ses jambes afin de me provoquer, je ne tarde pas à bander. « Si je gagne », dit ma belle adversaire, « Je veux que tu me baises dans le vestiaire des garçons, sinon je serais ta récompense, mais dans le vestiaire des filles ! ». J’accepte avec plaisir ce délectable pari…

La partie de tennis est très disputée. Eglantine ne lâche rien. Une soif de victoire héritée de ses prestigieuses origines. Je remporte finalement la partie. « Bravo mon chéri, jouer avec toi fut un véritable plaisir. Ton coup droit est excellent ! J’adore également la façon que tu as de bouger ton petit cul sur le terrain…. » « Tu as bien mérité ta récompense dans le vestiaire des filles… ». Eglantine sait ménager ses effets et je sens que ça va être génial. « Mais avant d’y aller, j’ai envie de faire quelque chose… » Elle sort de la poche avant de son sac de sport monogrammé en édition limitée, une petite bourse noire satinée qui contient un womaniser, le sex toy pour homme le plus hype du moment. « Je l’ai acheté sur Internet. J’attendais le bon moment pour que nous nous en servions » dit Eglantine de son ton le plus suave. Personne à l’horizon. Je place, avec l’assistance buccale d’Eglantine, le cock ring sur la base de mon sexe en totale érection. Je commence à marcher. Le sex toy ne me gêne pas du tout. Les picots frottent mes couilles et c’est plutôt agréable. C’est le moment que choisit Eglantine pour s’amuser avec la télécommande. Avec 8 mètres de portée et 7 vitesses le womaniser est vraiment un pur objet de plaisir. « Ne t’inquiète pas mon chéri. Je compte juste t’exciter. Ce serait dommage que tu jouisses dans ton caleçon ! ». Eglantine s’amuse comme une petite folle et je dois dire que je prends également énormément de plaisir. Même si je sursaute de temps à autre ! Le plus étrange, c’est cette sensation qu’elle a le parfait contrôle de ma bite. J’adore. Nous arrivons devant le vestiaire, Eglantine part faire un tour de reconnaissance. Elle entrouvre la porte et me fait signe de venir, ce que je fais le plus discrètement possible.

Nous nous dirigeons d’un pas allègre vers le vestiaire des filles. Le temps est vraiment agréable. Je regarde les gens qui se promènent ou se reposent sur les transats, certains ont des glaces à la main, d’autres des boissons fraîches, les enfants courent. Ils semblent détendus et heureux. J’aperçois Emilie qui flâne tranquillement elle aussi dans les allées du club, l’air épanouie. Emilie est une ravissante jeune fille qui sort avec mon ami Dorian. Ils sont ensemble depuis 3 mois. Une rencontre piquante d’après ce qu’il me dit, fruit de l’internet. Dorian est un garçon très mignon mais malheureusement pour lui assez timide. Emilie pour sa part était régulièrement courtisée par la gent masculine mais elle trouvait que l’approche des mecs était trop souvent stéréotypée. Un jour alors qu’elle était à la terrasse d’un café, Dorian qui ne la connaissait pas encore mais était tombé sous le charme, s’était approché d’elle et lui avait tendu un papier sur lequel était écrit un numéro et une adresse internet : .pourvousrevoir.com. Intriguée, elle s’était rendue sur le site… Dorian m’expliqua qu’ils apprirent d’abord à se connaitre avant de se revoir, mais que la suite l’avait comblé de bonheur… What a nice story je pensais. Eglantine me ramène à la réalité, presse ma main un peu plus fort. L’expérience que nous nous apprêtons à vivre l’excite beaucoup. Honnêtement, j’ai également hâte de passer aux choses sérieuses. Après tout j’ai gagné la partie et je compte bien jouir de ma douce récompense. What a hot story.

Eglantine pousse la porte de la cabine de douche, mais la laisse légèrement entrouverte… je suis nu, ma dulcinée s’agenouille et commence à me procurer une délicieuse caresse buccale, sa langue parcoure amoureusement le bout de ma queue qui se dresse et se durcie de plus en plus malgré la crainte d’être  surpris dans les vestiaires des filles. Eglantine se démène pour me faire éprouver le maximum de plaisir, me lèche tendrement le bout du gland de sa divine et sensuelle langue, guettant avec avidité l’éventuelle venue de quelqu’un. Son vœu est rapidement exaucé et une ravissante MILF brune d’une bonne quarantaine d’année aux seins refaits et au nez remodelé type cameron diaz 04 pénètre dans l’enceinte reservée aux douches. Eglantine consciente de sa présence, accentue ses bruits de succions pour attirer l’attention de la old but sexy sportive. Eglantine tourne mon bassin afin de me placer dans l’embrasure de la porte, afin de bien exposé mon membre à l’intruse… Eglantine en profite pour placer sa tête latéralement et elle ferme ses yeux en exagérant (j’imagine) ses miaulements de plaisir. Notre voisine de douche intriguée ne tarde pas à regarder notre spectacle classé x. Ma splendide tigresse pose sa main sur mes couilles et exerce une pression qui me fait instantanément réagir, provoquant un soubresaut chez notre voyeuse captivée. La pré quinqua nous regarde sans gêne, promène son regard vert émeraude sur nos corps impunément exposés. Eglantine se lève, se tourne vers l’expérimentée coquine et lui ferme doucement la porte au nez. « Tu es à moi toute seule aujourd’hui » dit Eglantine en se penchant vers l’avant me présentant sa croupe 5 étoile. « Je veux que tu m’encules et que tu me l’enfonces bien profond » dit-elle avec une excitante vulgarité. Je rentre progressivement mon sexe dans sa tendre intimité, elle se contracte et se détend en rythme afin de bien sentir ma queue la pénétrer. Je commence à sentir l’envie de jouir monter en moi, j’accélère mes va et viens, de plus en plus vite de plus en plus fort, je l’entend qui murmure des paroles incompréhensibles pour moi, je suis dans mon désir, je suis dans ma jouissance, je suis à l’extrême limite et je me retire enfin afin de gicler sur ses douces fesses, Eglantine se délecte de cet ébat bestial, passe sa main dans sa crinière, se blottit dans mes bras me suçote le  lob de l’oreille et prononce ces quelques mots à mon oreille « t’es vraiment un bon coup tu sais ? »

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  1. rafa
    20 juillet 2008 à 23:53 | #1

    Merci pour cette charmante histoire, vivement la suite !

  2. jessica
    27 septembre 2008 à 22:11 | #2

    ♥♥♥♥ sexylicious ♥♥♥♥

  3. Elo
    1 octobre 2008 à 06:28 | #3

    L’hsitoire de q la plus trendy du moment

  4. fabrice
    9 novembre 2008 à 10:51 | #4

    pas mal l’idee des musiques

  5. 25 novembre 2008 à 07:38 | #5

    J’aime beaucoup l’association sexy & chic. A quand la publication ?

  6. elie
    21 décembre 2008 à 18:09 | #6

    Bravo et merci pour cette histoire qui me fait un peu penser à du Andrew Blake le master du porno chic

  7. 4 janvier 2009 à 19:01 | #7

    Waouh. C’ est carrement mieux que les feuilleton à la … que les chaines télé essaie de nous faire regarder. Tu devrez leur proposer le scénario.

  8. Adorable Emilie
    16 février 2009 à 17:06 | #8

    Excellente idée Gerardsud, ça changerai de “Sous le Soleil”

  9. myriam L.
    3 avril 2009 à 06:43 | #9

    je trouve ça très rafraichissant

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