Londres: nouveau musée du collectionneur de légende Saatchi
12 octobre 2008
LONDRES (AFP) — Le collectionneur britannique Charles Saatchi, au talent légendaire pour dénicher les artistes britanniques aujourd’hui stars du marché de l’art, a dévoilé lundi son nouveau musée à Londres avec une première exposition dédiée à l’art contemporain chinois. L’ex-publicitaire devenu collectionneur mais aussi marchand d’art à succès, a investi un bâtiment néo-classique de 6.500 m2 à Chelsea. Le Duke of York HQ, un bâtiment circulaire ayant servi à l’entraînement des militaires, présente les oeuvres dans des conditions exceptionnelles: un accrochage très espacé avec un éclairage zénithal. Il ouvrira ses portes au public jeudi avec l’exposition inaugurale “La Révolution continue: l’art contemporain chinois” qui présente les oeuvres de 24 artistes. Le collectionneur Charles Saatchi s’est associé à la maison d’enchères Phillips-De Pury & Company pour permettre une entrée gratuite aux collections et proposer un espace destiné à lancer la carrière d’artistes encore peu connus. Charles Saatchi est l’un des premiers à avoir cru en Damien Hirst, aujourd’hui le plus riche artiste contemporain. Il a acheté au “Young British Artist” controversé, une tête de vache en décomposition, et auprès de sa comparse Tracey Emin “My Bed”, une installation qui figure un lit aux draps sales entouré de bouteilles vides, mégots et autres reliques, qui avait choqué les tenants d’un art plus classique. Il est aussi connu pour avoir contribué à lancer la carrière de l’Américain Jeff Koons, qui expose actuellement ses sculptures aux couleurs acidulées au château de Versailles. “Le but de la galerie est d’exposer des artistes excitants, qui créent en ce moment, d’où qu’ils viennent”, a expliqué lundi la porte-parole Rebecca Wilson. La galerie présente une collection qui se veut vivante, appelée à évoluer en permanence. “Ca signifie qu’on ne peut pas tout garder éternellement. C’est tout à fait différent d’un musée, où les oeuvres se fossilisent”, explique-t-elle. Les acquisitions de Charles Saatchi, qui contribuent à lancer des tendances, sont très suivies par le marché de l’art. Pour l’exposition inaugurale de son nouveau musée, Charles Saatchi s’est tourné vers l’art chinois, pour lequel il a avoué avoir un “zèle de nouveau converti” au Sunday Times. L’exposition met à l’honneur des artistes chinois déjà célèbres, tels Zhang Xiaogang, connu pour ses portraits collectifs inspirés des portraits de famille de la période de la révolution culturelle ou les visages hilares de Yue Minjun, mais aussi d’autres moins renommés. Cette nouvelle institution dédiée à l’art contemporain se veut démocratique, son fondateur souhaite attirer un large public, dont des écoliers et des étudiants d’art. La galerie espère plus d’un million de visiteurs par an. La galerie Saatchi a déjà connu plusieurs avatars. Le collectionneur avait ouvert une première galerie en 1985 dans une ancienne usine de peinture à St John’s Wood, avant de déménager à County Hall, au sud de la Tamise en 2003. Ce lieu avait dû fermer en 2005 à cause de désaccords avec les propriétaires du bâtiment. Le collectionneur qui parle peu aux médias est né en Irak en 1943 dans une famille juive prospère. Il a émigré enfant avec son frère Maurice en Grande-Bretagne, fuyant les persécutions. Charles Saatchi a fait fortune en créant en 1970 avec son frère Maurice l’agence de publicité Saatchi & Saatchi, qui deviendra dans les années 1980 la plus importante au monde et a été notamment chargée de la campagne électorale de Margaret Thatcher en 1978. L‘exposition inaugurale “La Révolution continue: l’art contemporain chinois” se tiendra jusqu’au 18 janvier 2009. afp.google.com
Dunhill – Bourdon House
17 septembre 2008
Traiter ses clients comme des invités. Les marques de luxe rivalisent d’idées et d’attentions pour (re)donner du sens à l’acte d’achat. Au coeur de Mayfair, en retrait de l’agitation de Bond Street, Bourdon House, l’ancienne demeure du duc de Westminster, accueille le nouveau navire amiral de Dunhill. Difficile ici de parler de boutique, même si ce vaste hôtel particulier en briques sombres de style classique – le bâtiment date de 1720 – propose sur trois niveaux tout l’univers de la marque britannique de prêt-à-porter masculin, propriété du groupe Richemont : vêtements, accessoires, bagages, et, présentés dans la « discovery room », ces « toys for boys » et autres gadgets qui appartiennent à l’imaginaire de la maison. A l’étage, aux côtés d’un petit musée réunissant pièces d’archives et articles vintage, les clients se voient proposer les services d’un tailleur, d’un barbier, ainsi qu’un salon de coiffure et le désormais incontournable spa. Salon, salle de projection et cave à cigares ont trouvé leur place au sous-sol. (…) VALÉRIE LEBOUCQ La suite sur www.lesechos.fr
Gemballa launches million-dollar Porsche
8 août 2008
If you think it doesn’t get much better than a Porsche, then you’re absolutely right. Unless, of course, you’re in a position to buy one of German firm Gemballa’s bespoke Porsches, currently being touted to South-East Asia’s wealthy elites for about €400,000 (£317,000) on top of the normal purchase price. The 650bhp Avalanche GTR-650 EVO is based on the Porsche 996, while the GT 380 is based on the 911 Carrera S coupé, and while South Korea is Gemballa’s top market at present, China is expected to overtake its Asian neighbour soon enough. Customers can give their Porsche the Gemballa treatment locally or order one to their individual requirements from Germany, and modifications range from total engine rebuilds to new interiors, suspensions and body kits. Asked if his company was improving on perfection, founder Uwe Gemballa told Reuters: “You can’t say so. Porsche is already a good car. They could do what we do. But we are more flexible, we concentrate on a small niche group of customers.” He continued: “I won’t say we make it better, we make it different.” READ MORE www.gqmagazine.co.uk
Artvalue.com
9 juillet 2008
www.Artvalue.com propose gratuitement, avec les images et en accord avec l’ADAGP*, tous les résultats de ventes aux enchères publiques d’art et d’antiquités dans le monde, publiés par le Guide Mayer et Artvalue depuis 1987. Paraissant élitiste, opaque ou réservé à une clientèle fortunée, le Marché de l’Art fait en effet parler de lui à l’occasion d’enchères records. Cependant, sur plus de 150.000 artistes, écoles et marques référencés, nombreux sont les petits maîtres dont les côtes restent accessibles aux amateurs et aux collectionneurs. Artvalue propose ainsi de (re)découvrir la diversité de ce marché que chacun peut s’approprier en salle de vente, dans une galerie ou en brocante. D’autres services sont également mis en place : un outil d’auto-évaluation d’un objet, grâce à un rapprochement avec des objets similaires ou des œuvres voisines selon la date, le sujet, la technique ou le format, et piochés dans la base de données du site, un service des petites annonces, et une boutique en ligne pour acheter en ligne des lithographies des plus grands artistes du XXème siècle (Magritte, Matisse, Dali, Braque,…). www.artvalue.com
Parnasse
2 mai 2008
Colette vous présente Parnasse, un programme inédit conçu pour ceux qui utilisent le mobile et les technologies de façon intensive. Le programme comprend les services d’un coach multimédia joignable sur son portable 24h sur 24h, l’accès à un service de conciergerie haut de gamme et des forfaits de téléphonie et internet exclusifs. C’est en même temps la possibilité d’accéder à la perfection du confort numérique à la maison. Parnasse propose ses services à un cercle très limité de personnes pour garantir en toutes circonstances une qualité de service hors pair. Le programme n’est accessible que sur invitation ou par cooptation. Pour en savoir plus, www.parnasse.fr/information
(…) Avec «Centre blanc, jaune, rose», un tableau de 1950 cédé près de 73 millions de dollars chez Sotheby’s, c’est l’Américain Mark Rothko qui arrive en tête du palmarès mondial des ventes. Il est suivi par un autre Américain, Andy Warhol, avec «Car crash», un tableau de 1963 à 72 millions de dollars. Sur la troisième marche du podium, le Britannique Francis Bacon. Son triptyque réalisé entre 1974 et 1977 s’est négocié à 35 millions d’euros. En quatrième et cinquième position, encore deux Américains : Jeff Koons, vedette de la jet-society de New-York, avec «Hanging Heart», une toile monnayée 21 millions de dollars, et Willem De Kooning, d’origine hollandaise, avec une œuvre qui a frôlé 20 millions de dollars. Viennent ensuite l’Allemand Gerhard Richter (9,7 millions d’euros), l’Italien Lucio Fontana (9 millions d’euros), les Américains Jean-Michel Basquiat (8,7 millions d’euros) et Richard Prince (6 millions d’euros), enfin le Chinois et résident français Zao Wou-ki (3,5 millions de dollars). (…) www.capital.fr
280 000 ex vendus pour le n°1 de GQ
2 avril 2008
Le n°1 du mensuel masculin GQ, lancé par les Publications Condé Nast à la fin février, se serait vendu à 280 000 ex. selon l’éditeur qui cite des estimations du dernier sondage NMPP. “Ce chiffre est supérieur aux prévisions (…) qui étaient plutôt de 200 000 ventes”, se félicite Condé Nast, qui avait adopté un prix de lancement incitatif à 1 euro. Pour le dirigeant Xavier Romatet, “ce n’est qu’un démarrage et le succès définitif de GQ ne se jugera que dans un an”. L’éditeur mise sur une diffusion moyenne mensuelle de 70 000 ex. et soutient le n°2, en kiosques depuis le 19 mars, via une campagne plurimédia et un prix promotionnel. cb news
50 000 euros les 12 bouteilles de champagne
19 mars 2008
Porté par sa vogue grandissante dans le monde, le champagne devient un produit de luxe au même titre que la joaillerie ou les parfums, comme en témoigne le lancement jeudi 20 mars par Pernod-Ricard du champagne le plus cher du monde : 50 000 euros les 12 bouteilles. www.fashionmag.fr
Pré – Tests Link par Millward Brown
16 mars 2008
La société d’études Millward Brown annonce avoir enrichit sa solution de pré-tests Link, qui permet de mesurer l’impact publicitaire sur la marque à trois niveaux : sa notoriété, son image perçue et les intentions d’achats. Les nouveaux critères d’évaluation sont liés à l’idée créative même (l’originalité des créations, la pertinence de l’histoire et des situations, l’identification aux personnages, etc.) et non plus seulement à son exécution. Millward Brown indique s’attacher désormais “à mesurer l’impact que peut avoir la publicité sur la perception d’une marque sur les trois surfaces du cerveau du consommateur : la connaissance de la marque, son expérience/bénéfice perçu et les émotions qui lui sont associés. Cb News
Le Petit Futé Paris Masculin
13 mars 2008
En décembre dernier, le Petit Futé lançait son guide “Paris Mode et Beauté 2008″. Véritable manuel de la shoppeuse occasionnelle, le livret proposait les bons plans de la capitale, des plus accessibles aux plus luxueux. C’est à présent aux hommes que le petit guide s’adresse avec Petit Futé Paris Masculin. www.fashionmag.com








