L’histoire érotique d’Eglantine et de ses ami(€)s au cœur de Paris Version 2.0

2008 avril 22
by jetsociety

X – Rated. A réserver à un public majeur et averti.

Si je devais donner une définition d’Eglantine ? Objectivement ? … Je dirais qu’elle est aussi belle que son appartement de 300 m² dans le 7eme arrondissement de Paris, aussi brillante que le compte en banque de son père et… malheureusement aussi chaste qu’il est permis de l’être dans un milieu aussi favorisé que le sien. A 26 ans, la plus jolie blonde qu’il m’ait été donné de voir, semble inéluctablement destinée à devenir l’épouse jamais honorée de l’un de ces riches hommes d’affaire à double vie (autrement appelé « honteuse » au sein du Microcosme), et confidence pour confidence, je trouve ça pire que dommage ; Rageant. Pourtant, d’après ce que j’ai entendu dire, la jeunesse d’Eglantine a été « exemplairement mondaine » (sous entendez totalement débauchée) : Clubbing international dès l’âge de 12 ans (Deauville, Courchevel, Ibiza). Rallyes. Boites à bac et Ecoles de commerce… Des soirées où  alcools et sexe faisaient le meilleur des ménages et où la jeunesse dorée aimait à se bruler les ailes. Dans la logique du vice, ces premiers pas auraient dûs naturellement la conduire à plus de licence. Alors pourquoi Eglantine demeure, d’après ce que j’en sais, désespérément vierge et immaculée ? Impossible de le dire, seules quelques vagues rumeurs circulent sur son compte dans le TP (tout – paris) et laissent entendre qu’elle aurait peut être entretenue une relation avec une danseuse d’une boite de Strip-tease à consonance américaine du centre de Paris… Mais cette histoire sent tellement le gossip qu’il est inutile d’y accorder trop d’importance…

Pour ma part, je fantasmais et je fantasme toujours à mort sur cette splendide icône Rive gauche ; Ses longues jambes fines et naturellement musclées, son total look de petite fille riche, ses seins pleins, équilibrés droits et fiers – garantis 100% sans silicone par son chirurgien – Son ventre plat, nourri uniquement par des chefs étoilés, ses fesses délicates fermes et rebondies, ses dents blanches et parfaitement alignées, ses cheveux blonds qui prennent naturellement le « bon » pli à chaque nouvelle mode, ses yeux immenses, bleus, exquis. Même son maintien typique de la jet set, froid et distant, m’excite au plus haut point. Je l’adore à l’égal d’une déesse païenne. Trop parfaite pour être humaine. Parfois (souvent), je l’imagine dans des situations scabreuses, les jambes écartées, me révélant avec lubricité son intimité (a priori) préservée, toute humide et prête enfin à s’abandonner sans retenue à la volupté… J’ai la chance de la croiser souvent, notamment dans le quartier, car j’habite non loin de chez elle ; Un appartement un brin plus modeste (200 m²) mais néanmoins de haut standing, « thanx to me ». Rassurez vous, je ne vais pas vous parler de mon job et vous laisser imaginer une réussite acquise de longue lutte : Je ne travaille pas (en tout cas pas au sens commun), disons pour faire court que je suis rentier… Mes parents sont tristement décédés dans un accident de yacht et en qualité d’unique héritier, ils m’ont laissé de quoi vivre plusieurs vies sans me priver. Je les pleure souvent et puis je m’oublie dans le luxe. Mais, n’allez pas croire que je suis oisif pour autant, même si mon existence est celle d’un hédoniste convaincu… Pour revenir à l’unique objet de mon ressentiment, hier matin je l’ai encore vue dans la rue. Elle est splendide et accessible, elle me dit bonjour à chaque fois qu’elle me voit. Elle fait frissonner mon cœur avec son sourire de star confirmée. Je vous le dis en un mot comme en cent : Elle est merveilleuse. Jeunes, nous aurions pu être assez proches (amis communs, lieux de villégiatures communs, fêtes communes) et pourtant je n’ai jamais osé ni l’aborder ni l’inviter à boire un verre ou plus si affinités… La trouille sans doute, la peur du rateau. Mais l’occasion de lui faire part de mes sentiments se représentera, j’en suis convaincu…

Revenons à moi, pour vous donner une idée de mon quotidien, ce soir je suis invité chez un couple  d’amis, Eléonore (28 ans) et Maxence (32 ans), deux purs produits de la N.A.P Academy, elle est journaliste de mode (Fine & Sexy), il est gauchiste convaincu et galeriste (avec du bide en plus). D’après ce que Maxence me raconte ils baisent comme dans les pornos US, ont déjà fait des partouzes et une Sex Tape. Ce que Maxence ne sait pas (enfin je crois) c’est qu’Eléonore m’a sucé la dernière fois que j’ai mangé chez eux. Dans la cuisine, pendant qu’il était affalé sur son canapé en train de siroter sa énième coupe de Krug, allumant maladroitement un Cohiba plus grand que son bras et déclamant à qui voulait l’entendre son amour pour des êtres qui l’auraient probablement haï (lui et son style de vie), si ils l’avaient connu… Nous n’étions que tous les 3 ce soir là chez eux et croyez le ou non, cette fille est une tigresse une fois saoûle. Totalement désinhibée. De façon incroyablement inattendue pour moi, elle m’a plaqué contre le frigo américain, prestement dégrafé ma braguette et commencé aussitôt à enfoncer avec rage ma bite au fond de sa gorge, allant venant comme une morte de faim, puis elle a craché sur mon sexe comme une vulgaire biatch, l’a léché et pourléché goulûment, tout en me branlant. Après elle m’a suçoté les couilles qui heureusement pour moi étaient bien lisses du fait de mon récent rasage intégral. Inutile de le nier, j’ai joui très rapidement et presque logiquement au regard de « l’étreinte ». Elle a tout avalé, sans se poser de question, naturellement comme si c’était dans la logique des choses. Eléonore était retournée ensuite avec prestance dans le salon et avait roulé une magnifique pelle à son homme qui ne manquait pas de me regarder avec trop de concupiscence pour être honnête. Le lendemain, Le Krug avait fait son effet sur mon cerveau et je ne gardai finalement que quelques bribes de cette soirée, celles que je viens de vous évoquer bien entendu…

Il est presque 20:00 et je suis devant chez Eléonore et Maxence. Ils habitent un magnifique hôtel particulier à Neuilly. L’allée privée est très calme, comme à son habitude. Dehors il fait délicieusement bon pour un 1er mai. Je regarde ma Rx, les aiguilles d’argent indiquent effectivement 20:00, je m’apprête à sonner chez eux. Il faut le savoir, être ponctuel est un acte de rebellion dans la haute société. Au moment où mon doigt effleure la sonnette un pressentiment me gagne, je sens qu’il va se passer quelque chose ce soir, quelque chose de très agréable… Eléonore m’ouvre la porte. Comme à son habitude elle est hyper sexy. Robe noir ultra courte Lolita L., talons Jimmy C., lunettes monogrammées, queue de cheval lissée et air de pétasse made in 16°.  Elle me fait 2 bises, prend grand soin de me les faire à la commissure des lèvres, m’adresse un regard de braise qui confirme mon impression : Cette nana veut vraiment ma bite. Je lui donne mon nouveau pardessus (Pour Hommes), qu’elle tente de suspendre sur un portemanteau Le Corbusier et elle fait (à mon avis) volontairement tomber mon superbe trench, elle se penche pour le ramasser, si bien que je ne peux que voir qu’elle ne porte pas de petite culotte, mais juste des bas noirs sous sa jupe, du coup je ne l’engueule pas. Cette fois ci, plus de doutes, Maxence sera cocu ce soir à n’en pas douter… Eléonore m’entraîne dans la salle de home cinéma où sont réunis les convives de ce soir. Au passage elle en profite pour me raconter les derniers potins : « Au fait je t’ai dis pour Chloé L. ? La petite salope a baisé avec le fils de [confidentiel]. Après s’être tapé le père c’est quand même limite, d’autant plus qu’il n’a que 15 ans. Cela dit il parait qu’il est génialement imberbe et ne rechigne pas à la besogne. Apparemment il a une belle grosse queue dans les 30 cm. Cette conne a absolument voulu se faire sodo… tu vois ce que je veux dire. C’était trop gros, elle est partie à l’hosto. Il a carrément fallu lui faire des points de suture » dit elle l’air goguenard, « C’est clair, elle manque encore d’expérience de ce côté-là, pauvre petite pétasse… »,  « Mais j’y pense, t’es au courant pour la soi disant princesse de machin ? En fait c’est juste une petite allumeuse cokée à mort… et l’autre acteur de série Z  son soi disant mec – une vraie folasse, on l’a retrouvé dans un backroom du Marais en train de se faire fister,  t’imagines tous ces prols qui y croient à leur histoire dans ces mags à la con ? » Et ainsi de suite… Je ne dis rien mais j’adore. Les commérages sont  pour moi une vraie source de délectation.

Dans la salle de Home Cinéma l’incorrigible Maxence est en souffrance sur un de ces nouveaux jeux vidéos qui requièrent de plus en plus d’efforts de la part du joueur. Il tente vainement de faire un mawashi  à un adversaire virtuel sur son écran de 3 mètres. Il se ridiculise devant  Chiara, Mathieu, Laurent, Isild et aussi incroyable que cela puisse paraître Eglantine. Tout le monde rigole (il y a de quoi) et semble à l’aise un verre de Chardonnay californien à la main. Elle m’adresse un sourire que je pense être de courtoisie. La soirée ne fait que commencer et je commence déjà à kiffer… Maxence est un maître des lieux hors pair, il s’arrange toujours lors de ses réceptions pour pratiquer un mélange des genres subtil et audacieux. Chiara est La jeune styliste de 22 ans qui monte. Elle est fraîche et sublime, toujours provocante et son phrasé parfois ravageur est souvent crû. Héritage de la B.a.n.l.i.e.u Academy. Mathieu, son mec de 28 ans est typique du « Pique Assiette Style », dont la beauté ne tardera pas à se faner une fois la trentaine passée. Ce gars m’épate, il est toujours partant pour tout. (Tant que ça n’implique pas d’ouvrir son portefeuille). Laurent 29 ans est le prototype du bon pote rigolard et au courant de tout, un élément essentiel dans une soirée hype pour maintenir une ambiance générale de qualité. Isild est une « modeuse » de 25 ans, blonde et sexy qui aime allumer les jeunes et  se faire entretenir par des vieux messieurs aux pénis flasques mais aux CAB (comptes en banque) bien garnis. Eglantine, 26 ans, profession : Elue de mon cœur, le reste pour l’instant n’a pas d’importance. Je me demande quand même par quel concours de circonstances, « mon égérie » est présente ce soir. Voilà un beau mystère à éclaircir. Les derniers espoirs de Maxence d’étendre ses adversaires virtuels semblent désormais être réduits à néant. Eléonore nous invite fort élégament à passer dans la salle à manger.

L’humeur des convives est excellente et le menu de ce soir est divin. Sushi de caviar en entrée, homard grillé en plat, Mousse au chocolat en sabayon sur meringue en guise de dessert. Le tout servi avec du Cristal Rosé et bien évidemment du Krug pour Maxence. J’apprends par Laurent que Eglantine est venue à l’initiative d’Isild dont elle est une amie d’enfance. Je l’ignorai, décidément ce monde est vraiment petit. C’est la fin du repas et Eléonore après s’être concertée avec Maxence, nous propose de jouer à un jeu aussi simple qu’evocateur, « ActionVérité ». Enhardis par l’alcool et la musique de fond (mixtape d’un dj côté d’à peine treize ans mais au style très très prometteur), personne ne se démet et au contraire, chacun porté par une énergie positivement grivoise se rend avec excitation dans le salon. La musique résonne, les 9 enceintes Cabasse permettent à Curtis de s’exprimer mieux que si il était physiquement présent dans la pièce. La suavité de sa voix renforce l’impression de chaleur tandis que la lumière se tamise peu à peu… Nous sommes assis autour de la magnifique table basse designée par un artiste de Maxence, prêts comme des collégiens à faire ce qui nous sera demandé (pour peu que cela soit suffisamment chaud). Eléonore fait tourner en son centre la bouteille de  Cristal. Après trois tours elle s’arrête sur Isild.  « Action ou Vérité ? » demande Eléonore.  « Vérité » répond avec aplomb Isild.  « Très bien, as-tu mis une petite culotte ce soir ? » demande la compagne de Maxence avec une pointe de lubricité dans la voix ? Silence circonspect de l’assemblée qui attend la réaction d’Isild. « Non » glousse la jolie blondinette. Tout le monde rigole, soulagé. Le ton est donné. Je regarde avec insistance Eglantine qui ne manifeste aucune émotion, pourtant elle est là, comme moi, dans cette pièce qui transpire le sexe. Mon dieu, j’ai tellement rêvé d’un instant comme celui – ci. Evidemment je bande, cependant je constate amusé que  les autres garçons font comme moi, ils essayent de regarder à la dérobée sous la jupe d’Isild pour vérifier ses dires. « A moi » dit Isild, elle lance la bouteille qui s’arrête cette fois sur Laurent. «Action ou Vérité ? ».  « Action » « Très bien Laurent, je vais poser une fraise sur le pied de Chiara, tu vas la chercher à 4 pattes et la manger sans les mains ». « OK » Laurent qui fait un mètre quatre vingt dix s’exécute docilement. A 4 pattes comme un chien, il se penche sur le pied et mange la fraise. Pour ma part je n’aime pas trop les délires fétichistes et mon érection se calme un peu. Toujours pas de réactions visibles d’Eglantine. Eléonore, Chiara et Isild semblent aux anges. Maxence et Mathieu ont l’air de s’en branler totalement. « Mon tour » dit Laurent, la bouteille tourne pour s’arrêter sur  Eléonore. « Action ou Vérité ? ». « Vérité » « Ton plus grand fantasme ? » du tac au tac notre hotesse répond : « Une partouze avec vous 7 » et l’érection me reprend de plus belle. Après 2 tours la bouteille s’arrête sur moi. Mon cœur bat à tout rompre. « Action ou Vérité ? ». Euh… « Action ». « Très bien, nous allons enfin passer aux choses sérieuses », dit la maitresse de maison avec un grand sourire,  « Je veux que tu lèches la chatte d’Eglantine ».

Mon cœur s’emballe encore un peu plus et je crains un instant l’attaque. Je jette un regard inquiet dans la direction d’Eglantine. Elle se lève. Je pense, je suis sûr qu’elle va partir, s’en aller et me laisser en plan,  elle va mettre fin à ce jeu qui me semble si loin d’elle, si loin du mythe que je me suis forgé. Eglantine prend la parole, de sa voix douce et élégante et dit : « Si vous me permettez, je vais m’adosser au canapé, vous serez face à moi pour regarder mon visage et le haut de mon corps. Louis sera derrière moi et fera… ce qu’il voudra. ». Incroyable. Je vais exploser, mon sexe est si dur. Tant pis, j’y vais, je tremble un peu, je m’agenouille, je suis derrière elle, accroupi ou à peu prêt, le spectacle est encore plus beau que dans mes rêves les plus fous. Son cul est splendide, mes mains s’accrochent à ses hanches, elle ne bouge pas. Ma langue avide explore du mieux qu’elle peut les recoins de sa chatte, ses lèvres gonflées, humides, douces. Je n’ai pas la prétention de décrire la scène avec une précision chirurgicale, mais sachez que je m’applique du mieux que je peux avec ma langue et avec ma bouche pour lui donner du plaisir. J’ai lu un jour que les garçons étaient souvent maladroits car ils essayaient d’utiliser leur langue comme une bite, ce qui ne provoque pas forcément grand-chose chez la femme, donc j’essaie de faire autrement. Je continue à lécher, elle commence à bouger, sa respiration semble plus saccadée, je perçois des petits cris, je suis tellement concentré, je ne pense plus à mon sexe douloureux, je me focalise sur son plaisir, sur sa jouissance. Je manque de prendre un coup sur le nez, sa main rejoint ma langue, ça s’emballe, elle se contracte, je sens enfin le plaisir l’irradier, c’est magique. Les autres applaudissent de concert au moment ou Eglantine se relâche, cesse ses mouvements. Je retire mon visage rougi par l’effort et je me relève. Elle se retourne, m’embrasse à pleine bouche. Ne m’a-t-elle pas dit merci dans l’oreille ? J’ai la bouche sèche, j’ai soif. Eléonore propose une pause. Elle est la bienvenue.

Laurent et Isild sortent fumer une clope dans le jardin, Chiara et Mathieu s’éclipsent discrètement à l’étage, ne restent dans le salon que Maxence, Eléonore, Eglantine et moi. « Alors, comment trouves-tu notre petite soirée Louis ? » demande Maxence cigare au bec et érection visible sous son peignoir à la Hugh Hefner. « Géniale, surprenante mais géniale ». Maxence reprend : « C’est Eléonore qui a insisté. Apparemment la petite pipe de la dernière fois dans la cuisine lui a beaucoup plût et depuis elle ne cesse de vanter tes mérites… » Eléonore s’approche d’Eglantine, lui murmure quelque chose à l’oreille et toutes deux sortent du salon en gloussant. «Louis, comme je suis ton ami je vais essayer de prendre beaucoup de pincettes pour te dire ce que j’ai à te dire… Chaque « sauterie » que j’organise est intégralement filmée, tu n’as pas vu les caméras car elles sont très discrètes. Si je fais ça ce n’est pas pour mater, même si parfois… non, le but c’est de coincer les éventuels mouchards. Personne ici ne veut être confondu ou inquiété sur ses pratiques, quelles qu’elles soient, personne ne veut que sa réputation soit mise à mal par tel ou tel « gossip ». Je sais que tu ne diras rien, mais mieux vaut prévenir que guérir… j’ai bien entendu une totale confiance en toi et surtout que cela ne t’empêche pas de t’amuser ! Mon vieux, dès le premier soir, réussir à faire jouir Eglantine. Chapeau. Je te sers une coupe ? » Mes mains sont moites, je transpire un peu, ainsi depuis tout ce temps mes amis s’adonnaient au libertinage sans que je sois au courant ni même convié. Et que dire d’Eglantine que je pensais si chaste et pure. « Avec plaisir, vieux ! » dis je, reprenant de l’assurance. Eglantine et Eléonore reviennent dans le salon. Elles sont nues toutes les deux, elles n’ont conservées que leurs talons hauts, elles sont incroyablement excitantes. « Et maintenant Gentlemen, nous voulons du sexe ! » lance  Eglantine la dévergondée.

La musique des MGMT colle parfaitement à l’ambiance suave et moite. Je détaille Eglantine du regard. 1 mètre 77, environ 55 kilos, seins 85 D, autant dire du monde au balcon, cul déjà évoqué. Sa chatte est totalement épilée au laser. Elle est magnifique, impressionnante, surréalistiquement belle. Eléonore est elle aussi superbe nue. Un peu plus sensuelle, un peu moins parfaite. Sauvage. Je suis assis sur le canapé, je vois Maxence ouvrir son peignoir révélant son sexe en érection (cet enfoiré à vraiment une grosse bite), attendant qu’Eléonore le prenne dans sa bouche, ce qu’elle ne manque pas de faire avec délectation et avec l’habileté que je lui connais maintenant. Ma dulcinée s’installe à mes côtés, ouvre délicatement ma braguette, jette un œil sur la scène porno que jouent Eléonore et Maxence et commence à me sucer, tout d’abord elle fait de petits bisous experts sur ma verge, caresse tendrement mes couilles, passe ensuite sa langue sur la base, remonte jusqu’au gland qu’elle pompe goulûment.  Je pousse involontairement de petits soupirs, mon bas ventre est douloureux, il faut se concentrer, penser à autre chose pour ne pas jouir trop vite, ne pas exploser dans sa bouche même si je crois que c’est ce qu’elle souhaite. Tout le monde est revenu dans le salon, ils nous regardent. Eglantine excite mes tétons entre ses doigts, elle me parcoure le corps avec ses mains, elle continue de me pomper et maintenant elle me branle de plus en plus vite. Je vais jouir dans sa bouche et soudain c’est l’explosion. Mon sperme jailli en vague, sa bouche reste collée à ma bite, je décharge ma semence, c’est bon, c’est délicieusement bon. « Tu as aimé Louis ? » me demande l’élue de mon cœur « oui, c’était délicieux ». « Et maintenant, reprend des forces car ce n’est que le début mon chéri. » et Eglantine me fait un clin d’œil. Je suis aux anges.

C’est le moment que choisi Maxence pour nous proposer d’aller nous rafraîchir. Entre gens bien élevés le sexe est débridé mais hygiénique. Avec 3 salles de bain, 1 salle d’eau et 1 jacuzzi, il est facile de trouver son bonheur entre bain et douche. Eléonore a tout prévu et je trouve à côté de la douche que j’ai choisi (l’hydro masseuse dernier cri), un peignoir. Je le passe, je suis nu en dessous. De retour en bas dans le salon, l’ambiance est maintenant électrique. Chiara exécute avec maestria une danse tantrique autour d’Isild. Uffie succède aux MGMT sur la platine B&O tandis qu’elles sont au milieu de la pièce, extatiques. Maxence, Eléonore, Eglantine et moi sommes installés sur le canapé, ragaillardis par nos ablutions. Toutes les filles sont en nuisettes transparentes et tous les garçons sont en peignoir. Laurent et Mathieu sont debout. Ils regardent danser Isild et Chiara, hypnotisés, fascinés. Ils sont prêts à intervenir si il le faut… Chiara se déplace avec grâce autour de sa proie, féline et fluide, elle effleure de ses mains graciles le corps élancé et fin d’Isild. Elle a les yeux mi clos, c’est beau. Il émane de ces 2 corps une redoutable puissance sexuelle. Chiara transpire sa beauté italienne, bronzée et charnelle. Ses gros seins emplissent les mains d’Isild tandis que leurs langues se croisent à l’extérieur de leurs bouches, Laurent et Mathieu s’approchent d’elles, Laurent est derrière Isild, Mathieu derrière Chiara. Sur le canapé Maxence a largement ouvert son peignoir et sa bite est de nouveau de sortie. Eléonore le branle doucement de sa main droite, la gauche est entre ses cuisses à elle occupé à branler son propre clito. Eglantine me caresse les pectoraux, le ventre, le nombril, moi je lui caresse le sein gauche, son téton ne tarde pas à durcir entre mes doigts. Au milieu de la pièce ça dégénère, nos 4 amis sont réunis dans une sorte de cercle, ils sont tous nus et magnifiques. Ils s’embrassent dans une sorte de maelstrom humain. Chiara est maintenant à genoux elle suce goulûment Mathieu qui semble au bord de l’extase. Laurent quant à lui est à 4 pattes et Isild lui pratique un anulingus tout en le branlant avec force par l’arrière. Maxence ne résiste pas, il se lève, allonge Chiara sur le sol et s’enfonce en elle. Eglantine a sorti ma queue, elle recommence à me sucer, mais cette fois ci elle partage mon sexe avec Eléonore. Elles m’enlèvent mon peignoir, je sens leurs deux langues sur ma queue et mes couilles. Soudain elles s’arrêtent, elles me prennent par la main et m’entraînent au milieu de  la pièce. Eglantine s’allonge. Ecarte ses cuisses. Eléonore la lèche pendant que je la pénètre. Je perçois autour de moi des respirations haletantes, des claquements de corps, des petits cris. Je sens des mains que je crois être celles d’Eléonore et d’Eglantine qui me caressent partout. Je m’abandonne totalement à la volupté. Je glisse entre ses divines cuisses. Le plaisir m’envahit totalement, éperdument, je joui des torrents de sperme.

La scène se prolonge encore pendant un moment, nos corps qui se mélangent, la moiteur et la chaleur de nos sexes qui vont et viennent sans relâche, les cris de plus en plus intenses de ces amazones des beaux quartiers. 2 heures plus tard, douché et enfin rhabillé, il est temps pour moi de partir, de rentrer le sexe douloureux mais la tête pleine encore de ces ébats sublimes et vertigineux. Eglantine me raccompagne sur le perron, elle me laisse son numéro de téléphone et me propose de la rappeler le lendemain, ce que je ne manquerai pas de faire bien entendu. Avant de partir Maxence me donne à nouveau ses consignes de sécurité, si un mot devait, même par mégarde, m’échapper sur cette soirée et qu’il en ait connaissance, alors les conséquences seraient terribles pour moi. Qu’il me fasse confiance, je n’ai pas l’intention de sacrifier ma relation naissante avec Eglantine pour un excès de fanfaronnerie… Arrivé chez moi je m’endors presque instantanément. La nuit a été rude. Je me réveille comme à mon habitude à 9h00, incapable de savoir si ce que j’ai vécu la nuit dernière est réel ou non. En tout cas, je constate que je suis nu et avec une sacrée érection. Je me lève. J’ai encore (à dessein ?) oublié de fermer le rideau de la fenêtre de ma chambre. En face de chez moi se trouvent des bureaux censés ouvrir à 9h30, mais depuis quelques temps, une très jolie fille qui occupe le bureau pile en face de ma fenêtre se pointe plus tôt afin (je le pense) de me voir et j’ai l’impression qu’elle me dévore littéralement des yeux à chaque fois que je passe devant la fenêtre. Je ne l’ai jamais vu ouvrir un dossier avant 9h30 – 10h00, c’est pourquoi je présume qu’elle me mate. Nous faisons comme si de rien n’était et il est rare que nos regards se fixent. Cependant aujourd’hui elle a le rouge aux joues ce qui me fait penser qu’elle me regarde alors que je suis nu. C’est très excitant. 

Du coup je la fixe avec plus d’intensité, à mateur, mateur et demi. La première chose que je remarque en la regardant plus attentivement qu’auparavant c’est son visage, il est racé, ses lèvres sont fines et son visage est remarquablement agréable quoique au premier abord froid, distant. Ses cheveux châtains sont ramenés en arrière, en queue de cheval, classique chic. J’admire son cou, long et beau, un cou à baiser à satiété… Elle se lève, fait mine d’aller chercher un dossier. Je la vois mieux maintenant, elle est grande. Elle est mince. Elle ne semble ne pas avoir beaucoup de poitrine ce qui m’excite également. Son allure me plait. Elle a tout de l’eau qui dort, vous savez la fameuse timide qui en fait n’a pas froid aux yeux ni ailleurs. Dans le même temps j’ai passé un boxer HB (les seuls que je supporte), pris mon téléphone portable et composé le numéro des renseignements afin qu’ils me transmettent le bureau d’en face. 3 sonneries et c’est elle qui répond. «…, Bonjour voisine, c’est moi, votre voisin d’en face ». Je la vois incrédule lever les yeux vers moi, je lui fait signe de la main. Mon apparente désinvolture n’est que la conséquence de la nuit que j’ai passé la veille, cette débauche de sexe a littéralement boosté mon capital confiance et je n’en reviens pas de me conduire ainsi, mais comme le dit l’adage populaire, il faut battre le fer tant qu’il est chaud et pour être chaud, je suis chaud, carrément bouillant. « Oui ? » répond elle d’une voix plus sûre que je ne l’aurais cru. « A quelle heure finissez vous ce soir ? » dis-je toujours très sûr de moi « 18h30, pourquoi ? » « Très bien, je vous attendrai en bas de votre bureau à 18h30, nous irons prendre un verre ensemble, qu’en pensez vous ? » « D’accord » dit elle dans un souffle. « A tout à l’heure ». Elle me regarde de nouveau. Impossible de dissimuler la bosse qui déforme mon Boxer. Elle me sourit. Je ferme le store et je pars dans la salle de bain en sifflotant, très fier de moi.

Eglantine me rappelle sur les coups de 13h00 et me demande ce que je fais aujourd’hui, je ne me souviens pas de lui avoir donné mon numéro mais je trouve l’initiative charmante. J’hésite et puis je décide finalement de lui dire la vérité et je lui raconte l’histoire de la voisine. Cela l’excite beaucoup. Elle me demande si elle peut nous suivre afin d’observer cette improbable rencontre. J’accepte volontiers. Décidément cette fille ne cesse de me réserver des surprises toutes plus sucrées les unes que les autres. En attendant mon rendez – vous je passe une journée très tranquille. Déjeuner comme à l’accoutumé dans l’une des mes fameuses cantines bistronomiques que j’affectionne. Shopping haut de gamme et high tech, nul besoin de détails supplémentaires et enfin un petit tour chez Armelle l’incontournable petite coiffeuse thaï du TP (tout – paris) à la bouche d’actrice X et aux seins récemment siliconés. Evidemment elle me demande de les toucher ce que je ne me prive pas de faire. Ma palpation semble lui plaire et je me promets de venir lui rendre une visite beaucoup moins courtoise dans quelques temps… Il est 18h30. Ma jolie voisine ouvre la porte de l’immeuble pour en sortir. Elle salue ses « collègues » et vient docilement à ma rencontre. Son regard me jauge légèrement et j’interprète sa pseudo effronterie comme un signe de timidité déguisée. Je lui demande de m’accompagner ce qu’elle fait sans discuter. Nous marchons tranquillement et je regarde aux alentours afin de voir si Eglantine a mis son plan à exécution. Je l’aperçois au coin de la rue, cela dit, les regards jetés en coin par la plupart des mâles du quartier à son attention auraient pu me mettre sur la voie. Elle est affolante, dress to kill, habillée pour faire bander un eunuque. Même ma jolie invitée la regarde avec, j’ai l’impression, un brin d’avidité, je fais comme si je ne l’avais pas vue. Nous nous rendons dans un bar de grand hôtel, pour l’impressionner un  peu et surtout la mettre dans les meilleures dispositions. Eglantine s’installe à une table non loin de nous, presque en face de moi. Elle joue à croiser et décroiser ses jambes. Manifestement elle a encore oublié sa petite culotte. Difficile de ce fait de me concentrer sur ma gracile voisine – proie. Elle me dit qu’elle s’appelle Noémie, ça lui va bien.  J’ai hâte de la voire nue.

Noémie, ma jolie voisine du bureau d’en face, commence à me raconter sa vie. Une vraie Rastignac en jupe courte. En substance ça donne : Pas de mec, pas d’enfant, pas d’envie de tout ça à court terme. Juste le souhait de faire rapidement carrière tout en profitant un max des opportunités que son ravissant minois peut lui procurer. Moi ça me va très bien. Le serveur, rescapé d’une émission de télé réalité, nous amène une bouteille de champagne que nous n’avions pas commandée. « De la part de la jeune fille là bas ». Eglantine bien entendu. Elle nous fait un petit signe de la main, je demande à Noémie la permission de l’inviter à notre table. Elle accepte. Eglantine me saute dans les bras, comme si nous ne nous étions pas vus depuis quinze jours. « Louis quel plaisir de te voir en si charmante compagnie, je n’ai pas pu résister à l’envie de partager une coupe avec vous, tu n’y vois pas d’inconvénients au moins » minaude t-elle. Je me tourne vers Noémie, qui répond « non, avec plaisir. Merci. J’adore le champagne ». Noémie à Eglantine : « On ne s’est pas déjà rencontrées ? » « Je ne crois pas » répond Eglantine, « Je croyais pourtant » répond Noémie avec une pointe d’émotion dans la voix. Le silence ne dure qu’un bref instant et nous nous installons à nouveau autour de la table ronde. Noémie en face de moi et Eglantine à ma droite. «Vous savez que Louis ne cesse de parler de vous.. ? » dit Eglantine en fixant la jolie voisine de manière à ce qu’elle dise son prénom « …Noémie » « Oui, c’est ça, Noémie. », « Dites moi Noémie, Louis vous fait il de l’effet ? » « Je ne sais pas, peut être » répond Noémie rouge, totalement troublée et abasourdie par sa propre réponse. Elle porte la coupe à sa bouche, légèrement tremblante. Eglantine sourit satisfaite. Je bande à tout rompre. La nuit promet d’être agitée.

Tandis que la conversation s’engage (malheureusement) sur une voie beaucoup plus traditionnelle entre ultra trendy girls (shopping, mode, shopping), j’ai la nette impression que le contact visuel entre Noémie et Eglantine n’est pas chaleureux… mais incandescent. Aucun doute, ces deux là sont faites pour baiser ensemble. Du coup je me sens un peu délaissé et j’espère simplement avoir ma part lorsque nous partirons pour vaquer à des occupations beaucoup plus plaisantes, et encore, si je suis convié… La bouteille est vide. « Champagne is dead, mais qu’allons nous faire ? » Ma voix trahi une certaine amertume, ce que ne manque pas de remarquer Eglantine qui laisse échapper un petit gloussement, puis plonge sa main sous la table sans être vue et me tapote sur le sexe, manière de me dire poliment, « Calme toi, il y en aura pour tout, le monde ». Elle fixe Noémie : « Louis a toujours du champagne au frais dans son fridge. Une dernière coupe avant de rentrer se coucher ? » « Avec plaisir, je prendrai un taxi. Je l’appellerai de chez Louis ». L’addition réglée par une simple signature. Nous sortons du Bar. Je jubile en voyant les regards admiratifs des hommes et courroucés des femmes adressés à notre si charmante compagnie. Nous arrivons chez moi. Eglantine s’installe sur le canapé. Je remarque qu’elle ne croise pas ses jambes, sans doute à dessein. L’atmosphère entre nous est excellente et notre conversation de futilité publique reprend de plus belle. Je vais à la cuisine chercher la fameuse bouteille, ainsi que mon service à champagne griffé. Je bande en pensant à ce qui va se passer dans quelques instants dans mon salon…

Je retourne dans le double living et je pose sur la table les coupes. Noémie s’est assise en face d’Eglantine sur un fauteuil Club customisé par un architecte italien récemment décédé, ce qui lui donne bien entendu encore plus de valeur. Située comme elle l’est, Noémie ne peut manquer de voir la chatte d’Eglantine impudiquement exposée. Aucune gêne ne s’installe. Au contraire, l’atmosphère semble encore plus intensément électrique. En fond sonore j’opte pour une compil jazzy chic réalisée par un ami sound designer. Inutile de prendre des risques avec une musique trop entraînante ou au contraire trop feutrée. Eglantine me demande la télécommande du plasma, elle dis adorer mettre un programme sans le son, elle appelle ça un habillage visuel. Evidemment, la charmante libertine s’arrête volontairement sur une chaîne porno du cable. La scène est particulièrement croustillante entre 2 nanas, une black et une asiat’ déjantées et un mec roux à tête et queue de puceau, typique des films ricains. Eglantine demande à Noémie : « Tu en penses quoi ? » « J’avoue que je ne connais pas bien ce type de films, j’en ai déjà vu, mais cela ne m’a jamais rien fait » « C’est parce que les conditions n’étaient peut être pas les meilleures, attends tu va voir ». « Louis, je veux que tu te mettes derrière Noémie, debout et que tu lui masses le cuir chevelu ». J’obéis, je commence à lui masser la tête avec douceur. Noémie se décontracte au fur et à mesure, mes mains glissent délicatement vers sa nuque et ses épaules que je malaxe avec délicatesse. Noémie ferme les yeux, Eglantine s’est rapprochée d’elle et commence à lui caresser les jambes, de la cheville à la cuisse, d’abord la jambe droite, puis la jambe gauche, s’arrêtant toujours à la limite pour ne pas toucher l’endroit de tous les délices. A l’écran le puceau sodomise violemment la Black et la musique toute en down tempo vient agréablement contraster la bestialité de l’acte. Des épaules, mes mains viennent naturellement sur le haut du corps de Noémie, totalement à l’unisson d’Eglantine je prends grand soin d’éviter de toucher les seins de mon invitée même si j’en meure d’envie et je continue mon massage  relaxant. Soudain Noémie prend la main d’Eglantine et la place entre ses cuisses, fait de même avec mes mains et les pose sur ses petits seins. Eglantine commence à la masturber, même si Noémie est toujours en pantalon. Je plonge mes mains dans son t-shirt. Elle ne porte pas de soutien–gorge, j’exécute une pression de bas en haut, en prenant la partie basse de ses seins. Elle semble vraiment apprécier ma technique. J’effleure, je redessine ses courbes, je m’attarde du bout du doigt sur les auréoles puis les tétons. Elle gémit. Eglantine n’est pas en reste, pendant ce temps elle a fait glisser le pantalon sur les chevilles de Noémie et se lance dans un cuni expert et maîtrisé. Notre « proie » se rapproche inéluctablement du 7eme ciel à vitesse grand V.

Noémie ferme ses yeux, totalement abandonnée au plaisir, désinhibée, sensuelle, lubrique. Je suis toujours debout, je continue de lui caresser les seins, ses  délicieux petits seins. Eglantine pendant ce temps se donne à fond, elle la lèche avec une immense application. Noémie m’ouvre la braguette et sort ma bite dure comme du bois, elle commence à me sucer, elle sort sa langue et commence à laper mon gland qui ne demande que ça. Eglantine se déshabille, son corps est surréalistiquement sublime. Elle se joint à Noémie pour me prodiguer une somptueuse pipe à deux langues. C’est vraiment exquis. Noémie s’interrompt, baisse mon pantalon, mon boxer et me caresse fougueusement les fesses tout en me suçant goulûment, puis elle se lève du fauteuil et s’allonge sur le dos parterre à même le parquet, jambes bien écartées, dévoilant sa belle petite chatte. J’ôte prestement mes affaires, Eglantine est déjà agenouillée, ses doigts entrent de plus en plus vite dans la fente de notre charmante invitée. Je ne sais pas trop laquelle pénétrer en premier, Eglantine ou Noémie ? Eglantine toujours occupée à donner un maximum de plaisir à Noémie décide pour moi : « je veux que tu m’encules, maintenant ! ». Un ordre est un ordre et je passe un peu de gel lubrifiant intime sur la zone anale de la très coquine Eglantine. J’y vais d’un coup, comme elle aime, je l’entends qui gémis, elle veut que je lui ramone son petit cul ce que je ne manque pas de faire. Noémie est passée sous Eglantine et tente de lui lécher la chatte pendant que je la sodomise. Dans les films ça à l’air facile mais en Live c’est une autre paire de manche. Je sens que je vais jouir et je sors ma bite de son cul, Noémie s’en empare et la remet dans sa bouche, ça m’excite tellement que je ne peux pas m’empêcher de jouir, elle recule sa bouche et tout le liquide séminal lui coule sur le visage et dans le cou. Eglantine l’embrasse sur la bouche et la prend par la main : « Nous allons nous doucher ». A son ton je sens que la soirée est loin d’être terminée. Je m’affale dans le canapé, totalement vidé. Avec un peu de chance je serai à nouveau opérationnel au prochain round…

Il est minuit et Eglantine douchée et rassasiée nous propose de poursuivre la soirée Chez Irène, le club libertin le plus select de la Capitale. Inutile de dire que je suis ravi de m’y rendre avec ces deux splendides naïades. Je commande un taxi pendant que Noémie recoiffée et rhabillée sirote tranquillement sa coupe de champagne. 15 minutes plus tard nous voilà arrivés devant une discrète porte d’hôtel particulier qui ne laisse rien imaginer de ce qui peut se dérouler une fois entrés. Eglantine sonne à l’interphone et se présente. Nous attendons 1 minute et une magnifique black longiligne aux seins proéminents et très courtement vêtue vient nous accueillir chaleureusement. « Entrez mes amis, ce soir chez moi Irène, toutes les audaces sont permises, suivez moi, vous devriez apprécier ». Nous laissons tout d’abord nos manteaux et vestes au vestiaire à une charmante hôtesse aux seins nus et au sourire lubrique. L’établissement, nous dit la propriétaire au divin cul rebondi, est conçu sur plusieurs niveaux : Au sous sol Glory Hole, Sauna, Jacuzzi et tables de massage. Au rez-de-chaussée, le bar et la piste de danse. Au premier étage un autre bar, des chambres et des pièces  « à découvrir ». Irène nous conduit au RDC à une table VIP située non loin de la piste de danse. Une bouteille de champagne millésimée que nous n’avons pas commandé nous attend, manifestement prête à l’emploi. Eglantine embrasse sur la bouche Irène en guise de remerciement, la laisse prendre provisoirement congé de nous et nous nous installons à table. Eglantine à ma droite, Noémie à ma gauche, le spectacle des corps en mouvement sur le dancefloor face à nous. Les couples sur la piste semblent, comme toujours dans ce meilleur des mondes, tous sortir des pages des plus célèbres magazines de mode, excepté quelques célébrités et personnalités des affaires seuls capables de transcender leurs physiques ordinaires par leur notoriété ou leur fortune et qui se frottent avec fièvre sur des corps parfaits. Certaines filles sont nues, d’autres en lingerie, les hommes sont en costumes, smokings,  pantalons et  chemises griffées. A cet étage ça sent le parfum et le sexe aseptisé. Les plus narcissiques ne cessent de s’admirer dans les nombreuses glaces  stratégiquement situées sur le sol, au plafond et  sur un large pan de mur. La musique est cependant vraiment excellente, habile mélange de titres efficaces de house – funk – rock, matinée de tranches de slows destinés à « sensualiser » les échanges entre partenaires… On voit par ci par là des mains dans des braguettes, sous des jupes, sur des seins, des danses tantriques ou exotiques. En revanche aux tables l’ambiance est beaucoup plus chaude…

Ainsi confortablement installés dans ce lieu de totale perdition, je m’abandonne progressivement au rythme hypno transe que passe maintenant le DJ. Je porte la énième coupe de champagne de la soirée à mes lèvres, et je pense à Eglantine assise à côté de moi, qui promène sa gracile main le long de ma cuisse, frôlant, touchant mon sexe raide, un peu douloureux mais pas encore rassasié ; cette entité bellissime, malicieuse, unique, que j’imaginai à tort si innocente et si farouche et qui depuis hier, me comble de félicité et de plaisirs charnels ; comme si nous avions toujours été en symbiose, en parfaite harmonie, à l’écoute de nos pulsions et de nos désirs, revendiquant l’un l’autre notre animalité, unis dans la passion et l’électricité. Comprenant sans mots dits mes pensées, Eglantine se penche à mon oreille et glisse ces quelques mots : « Regarde sur la piste, là juste à droite, tu vois ce magnifique afro américain qui danse, il me plait. Je vais aller le chercher, lui et moi allons monter dans l’une des chambres de l’étage, je vais d’abord le sucer, je vais profiter de sa queue que je présume grosse et longue, puis je lui demanderai de me prendre par derrière, de me chevaucher du mieux qu’il en sera capable et de me faire jouir. Je veux que tu viennes. Seul. Et que tu nous observes. Ensuite je veux que tu me racontes ce que tu as vu. ». Les désirs d’Eglantine étant des ordres je l’observe qui va en direction de sa proie afin d’appliquer son stratagème, et je commence malgré moi à ressentir une pointe de jalousie à l’idée que ce bel étalon pénètre l’élue de mon cœur, de mon âme et de ma queue. Je prends congé de Noémie qui en profite pour aller avec danser avec une superbe blonde de type slave que je crois avoir vu dans un porno ricain. A mesure que je m’éloigne de la musique et que je me rapproche de l’étage, les sons du sexe se font de plus en plus présents : Cris, râles, murmures, frottements… 

A droite, à gauche, même si les portes sont pour la plupart fermées ou entrebâillées, je distingue nettement ce beat si caractéristique… C’est si excitant et les élancements dans ma bite sont si violents que je crains de me jouir dessus. Je tente de me calmer, ce que je fais non sans mal. J’arrive au fonds du couloir et j’entends « Mon » Eglantine qui gueule des « oh oui oh oui » de satisfaction sous les coups de butoir de son toy boy. Je m’approche et constate avec satisfaction que la tenancière des lieux a tout prévu, il y a dans la cloison des trous à différentes hauteurs pour bien mater ou gloryholer. Eglantine est positionnée face à moi, derrière elle monsieur muscle s’éclate et besogne vigoureusement la prunelle de mes couilles. Je toussote afin qu’elle identifie ma présence, elle souris et me fixe droit dans les yeux. Ses cris semblent plus intenses, sa montée plus naturelle, elle donne l’impression de reprendre le contrôle du rythme, remettant son amant à la place d’un gode. En instant je suis saisi, je sais et je sens qu’elle fait l’amour avec moi et baise avec lui, je comprends alors d’un coup qu’il est inutile d’être jaloux. Tant que cette connexion existera je serai tranquille, Eglantine sera mienne et je serai sien. Je suis si heureux que sans m’en rendre compte je joui dans mon caleçon. Eglantine livre un dernier spasme, enfoui sa tête entre ses avants bras, la relève, je regarde ses yeux, ils sont humides mais sa bouche s’étire en un merveilleux sourire. Nous nous aimons au sens sale et défiguré.  So,what the Fuck ? 

 

 

 

 

 

Vous souhaitez participer à la rédaction, à la réécriture ou à la diffusion du feuilleton : L’histoire €rotique d’Eglantine et de ses amis ? Envoyez un mail à jetsociety at free.fr ou en page contact.

Aucun commentaire pour le moment

Laisser un commentaire

Note: You can use basic XHTML in your comments. Your email address will never be published.

Souscrivez aux commentaires par l'intermédiaire du flux de RSS