Le dernier Must Have
31 août 2005
Un must have est un objet que l'on doit ABSOLUMENT posséder.
[Un sac, une veste, une ceinture...]
Un must see est quelque chose que l'on doit ABSOLUMENT avoir vu.
[Un film, une expo...]
Un must be est un endroit ou l'on doit ABSOLUMENT être allé.
[Un restau, un club...]
Un must read est un livre que l'on doit ABSOLUMENT avoir lu.
[Le dernier Houellebecq, le Pacadis...]
Ce qui interessant dans le Must c'est qu'il a force obligatoire, si tu ne respectes pas le must alors tu es un Has Been pour employer un terme désuet.
L'objectif des fashion victims est de découvrir le Must avant les autres.
Une course trépidante et pleine de danger.
Et si on must fermer sa gueule ou must s'occuper des gosses ?
Et SI ?
30 août 2005
Et si un jour, ce que les beautiful people appellent communément le mauvais goût, devenait la norme chez les médias branchés, alors nous pourrions assister à ce type de discussion entre gens hypes : Lundi 11h00 une salle de réunion d'une boite de com'…
- Salut, Jean – Yves comment tu vas ? Emilie, Fred, cousin Hub.- Roro c'est maintenant que tu te radines ? Je te remémore qu'on a réunion dans 30 minutes chronos avec les gars de la ChoKa D.N.C !
- Ecoute Jyve c'est sans soucy. Putain mec, j'avais pas vu, elles claquent tes Bata, me dis pas, le modèle mocassin ponpon à gland en skaï.
- Exact, sur mesure, une exclu, fallait être au rendez vous, je l'ai pas loupé. Tu sais que même Alexia m'en a parlé…
- Cette conne qui a eu l'audace d'acheter un pantalon chez Paul & Joe, elle a pas compris que c'était fini ?
- Laisse lui le temps, c'est vrai que Chloé elle a compris… Pantashop, Kiabi et Buffalos, cette fille est flamboyante.
- Quand tu penses qu'elle s'est fait tatouer un loup sur l'épaule et qu'elle a échangé sa nouvelle mini contre un mobile home, cette fille est vraiment la reine de la hype.
- Attention ma Cathy aussi !
- Je ne nie pas
- Tu la verrais dans son peau de pêche Adidas 1987, top glamour. Au fait,Publicis, ils ont privatisé Buffalo Grill pour le 22 t'y crois toi ?!
- C'est dingue. Moi hier, je me suis fait une petite soirée VIP revival Max Pecas sur Plasma chez Eric D. c'était trop classe ensuite Karaoké à base de Affaire Louis Trio, Forban toute la clique quoi.
- Arrete !
- de quoi vous parlez ?
- De toi ma belle Emilie bien entendu, en fait on parlait de ton exploit, 2 kebabs hier au dej', chapeau.
- Attend la mode c'est les grosses et je compte bien etre au top, t'as vu je me laisse pousser les poils sous les bras.
- Trop Classe !!
- Ah ouais là t'assures
- En plus mon mec, il m'offre une Logan !
- Eh ben
- C'est cool la mode
- Ah ouais trop cool !
- Ce Weeek end j'ai Walibi avec les gosses…
- Trop Cool
Nine Inch Nails : Only
29 août 2005
Nine Inch Nails est un groupe de rock américain crée en 1988 par Trent Reznor. L'une des particularités du groupe est d'avoir entrepris avec succés l'assemblage de nombreuses influences musicales (synth pop, metal, electronica…) pour en ressortir un son unique ayant eu une grande influence sur de nombreux groupe qui emergeront durant les années 90 (Rammstein, Marilyn Manson, Stabbing Westward…). Nine Inch Nails est aussi célèbre pour avoir avoir popularisé la musique industrielle qui était réservé jusque là, à une frange extrêmement restreinte de connaisseurs. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Nine_Inch_Nails
Crédit photo : http://www.nin.com/visuals/10-30-04.html
Strict VS Casual
25 août 2005
L'habit ne fait peut être pas le moine mais il y contribue… C'est en tout cas ce qu'on peut déduire d'une enquête menée par le journal New York Métro dans laquelle David Rauch gestionnaire de fond New – Yorkais oppose les styles Européens et américains. D'après lui : " Si tu veux gagner de l'argent à Manhattan alors le fait de bien s'habiller te donnera la mentalité nécessaire pour te battre". Inutile de nier que c'est une apologie totale du matérialisme. Tandis que peu à peu l'abandon de la cravate devient la règle parmis les puissants français, les américains nous prennent encore une fois à défaut et prone le retour du Strict Wear. De fait, il convient de se demander si le costume-cravate sera de nouveau Le signe extérieur de réussite des golden boys américains alors quid du style français ? Faut il en déduire la mise à mort du casual Wear ? Comment s' habiller cet hiver ? Je suis perdu ! Source : http://newyorkmetro.com/shopping/index.htm
Restaurant Kong
21 août 2005
1, rue du Pont-Neuf 75001 ParisTél : 01 40 39 09 00. Inutile de le nier le décorum made in Philippe Starck vaut à lui seul le détour, une petite leçon de Indoor Design pour Jacques Garcia et autre Andrée Putman pourtant médailles d'or de la discipline. Culinairement c'est Bon sans mauvais jeu de mot. Après Lasserre, la Tour d'argent et of course le Jules Verne, une autre 'vue' de Paris à se mettre sous la dent.http://www.paris-eating.com
Toys Art
19 août 2005
La profession de foi du magazine et site de vente en ligne de jouets urbains et design faits pour les adultes http://www.artoyz.com donne une bonne idée de ce qui est recherché et apporté par le Toys Art. Le Toys Art (ou l'art du jouet alternatif) n'est pas uniquement un moyen pour l'adulte de replonger en enfance, c'est aussi un parti pris culturel qui permet d' adhérer à une esthétique, à un mode d'expression, à un concept visuel novateur et décoratif.
Lisez plutôt leur définition : "ARTOYZ.COM c'est quoi ?" : http://www.artoyz.com/fo/about.php
Autre : http://www.strangeco.com
Un Pedigree
18 août 2005
Patrick Modiano Gallimard, 2005
Présentation de l'éditeur : J'écris ces pages comme on rédige un constat ou un curriculum vitae, à titre documentaire et sans doute pour en finir avec une vie qui n'était pas la mienne. Les événements que j'évoquerai jusqu'à ma vingt et unième année, je les ai vécus en transparence – ce procédé qui consiste à faire défiler en arrière-plan des paysages, alors que les acteurs restent immobiles sur un plateau de studio. Je voudrais traduire cette impression que beaucoup d'autres ont ressentie avant moi : tout défilait en transparence et je ne pouvais pas encore vivre ma vie. Extraits : (…) Mon père utilise une carte d’identité au nom de son ami Henri Lagroua. Dans mon enfance, à la porte vitrée du concierge, le nom «Henri Lagroua» était resté depuis l’Occupation sur la liste des locataires du 15 quai de Conti, en face de «quatrième étage». J’avais demandé au concierge qui était cet «Henri Lagroua». Il m’avait répondu: ton père. (…)
Bella Darvi
18 août 2005
Date et Lieu de naissance : 23 octobre 1926 (Sosnowiec, Pologne) Date et Lieu de décès : 17 septembre 1971 (Monaco, Principauté de Monaco) Nom Réel : Bajla Wegier Bella Darvi, née Bajla Wegier, voit le jour le 23 octobre 1926, à Sosnowiec en Pologne. Un an après sa naissance, la famille Wegier s’installe à Paris. Elle y passe une enfance heureuse, dans le quartier du Marais, jusqu’à l’occupation allemande. Fuyant la capitale en 1943, la jeune fille est arrêtée par la police française et incarcérée à la prison Saint-Michel à Toulouse, puis placée dans un couvent-pénitencier de la région toulousaine. Tout au long de sa courte vie, elle sera traumatisée par cette pénible expérience. De retour à Paris, devenue une très belle femme, Bajla se laisse emporter dans les folles nuits de Montparnasse et de Saint-Germain-des-Près. Elle y rencontre le riche homme d’affaires Alban Cavalade, qu’elle épouse le 7 octobre 1950. Elle fréquente assidûment la jet-set, et découvre les plaisirs pervers du jeu dans les casinos de la Côte d’Azur, de Deauville et de Biarritz. En 1951, Bajla rencontre Darryl F. Zanuck et sa femme Virginia qui sont séduits par sa beauté et sa joie de vivre. Le couple règle les dettes de jeu que la jeune femme a accumulées suite à sa séparation d’avec Cavalade. Le divorce est prononcé en 1952. La même année, sur l’invitation des Zanuck, elle s’installe dans leur maison de Santa Monica en Californie. Des rumeurs sulfureuses circulent sur le trio. Le producteur lui offre un contrat, et elle prend le nom de Darvi en hommage à ses protecteurs (compression des deux prénoms : Darryl et Virginia). Bella Darvi apparaît pour la première fois à l’écran, et en tête de distribution, dans «Le démon des eaux troubles» (1953) aux côtés de Richard Widmark. Ensuite, elle enchaîne avec «L’égyptien» (1954) de Michael Curtiz et «Le cercle infernal» (1955) de Henry Hathaway. Les trois films remportent des succès mitigés aux Etats-Unis, et la critique est plutôt sévère avec l’actrice. Notons que ces films bénéficient de la promotion du CinémaScope lancés à grand renfort de publicité par la Twentieth Century Fox. Cependant, à la suite d’une discorde avec Virginia Zanuck, le conte de fée tourne court. Darryl et Bella quittent l’Amérique et s’installent en France. La jeune femme tourne dans «Je suis un sentimental» (1955) aux côtés d’Eddie Constantine, mais sa carrière s’essouffle rapidement. En 1955, Zanuck la quitte. Commence alors pour Bella une longue descente aux enfers. Dépressive, elle dilapide son argent dans les casinos, et boit plus que de raison. À nouveau, les dettes s’accumulent. Pour s’en acquitter, elle est contrainte d’accepter des apparitions dans des films très médiocres. Par ailleurs, elle est amenée à vendre tous ses biens, et au fond du gouffre, fait plusieurs tentatives de suicide. Nous pouvons l’apercevoir dans : «Raffles sur la ville» (1957) avec Charles Vanel, «Le gorille vous salue bien» (1958) avec Lino Ventura et «Le pain des Jules» (1960) avec Henri Vilbert. En 1968, malade et complètement ruinée, Darryl F. Zanuck lui vient en aide. Elle joue dans «Le bourgeois gentil mec» (1969) de Raoul André, puis fait une ultime et pathétique apparition dans un film vaguement érotique. Le 17 septembre 1971, épuisée et meurtrie par sa vie chaotique et les abus en tous genres, Bella Darvi se suicide au gaz dans son petit appartement monégasque. Son corps n'est découvert qu’une semaine plus tard. Nous garderons d’elle, le souvenir magique d’une actrice extrêmement belle, qui aurait pu être une des reines de Hollywood. Remerciements à Angélique CHMILEWSKY, Marlène PILAETE, Hugo BARTOLI & André SISCOT 1953 Le démon des eaux troubles ( hell and high water ) de Samuel Fuller avec Richard Widmark Golden Globe du meilleur espoir féminin, USA 1954 L’Egyptien ( the Egyptian ) de Michael Curtiz avec Edmund Purdom Golden Globe du meilleur espoir féminin, USA 1955 Le cercle infernal ( the racers / such men are dangerous ) de Henry Hathaway avec Kirk Douglas Je suis un sentimental – de John Berry avec Eddie Constantine 1956 Je reviendrais à Kandara – de Victor Vicas avec François Périer 1957 Rafles sur la ville – de Pierre Chenal avec Charles Vanel 1958 Le gorille vous salue bien – de Bernard Borderie avec Lino Ventura La parole est à l’épée ( Pia de’ Tolomei ) de Sergio Grieco avec Jacques Sernas 1959 Énigmes aux Folies-Bergères – de Jean Mitry avec Jean Tissier La donna di Ghiaccio – de Antonio Raccioppi avec Renato Baldini 1960 Jeux précoces ( il rossetto ) de Damiano Damiani avec Pierre Brice Le pain des Jules – de Jacques Séverac avec Henri Vilbert 1961 L’urlo dei bolidi – de Leo Guerrasi avec Franco Silva 1969 Le bourgeois gentil mec – de Raoul André avec Francis Blanche 1970 Les petites filles modèles – de Jean-Claude Roy avec Michèle Girardon
Source : http://www.cineartistes.com








